[article]
| Titre : |
Les empreintes sol, énergie et carbone de notre alimentation |
| Type de document : |
Article |
| Auteurs : |
Christophe Leschiera |
| Année de publication : |
2021 |
| Article en page(s) : |
p. 27-29 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
[Motbis 2025] agriculture biologique [Motbis 2025] carbone [Motbis 2025] gestion de l'environnement [Motbis 2025] profil cultural : sol [Motbis 2025] structure des exploitations agricoles
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| Résumé : |
Alors que les questions environnementales sont de plus en plus prégnantes chez les consommateurs, mesurer l'impact de notre alimentation reste un exercice complexe auquel s'est attelé l'Ademe. Si la mobilisation de surfaces de sol est souvent oubliée, ce n'en est pas moins un facteur largement impacté par nos modes de consommation, notamment pour la production d'aliments du bétail, gourmande en hectares. Une alimentation moins carnée pourrait réduire cet impact. Avec des rendements moindres, l'empreinte sol de l'agriculture biologique est supérieure à celle de l'agriculture conventionnelle, mais elle est compensée par des régimes généralement moins consommateurs de viande, des systèmes d'élevage plus extensifs et des bénéfices écosystémiques. L'Ademe préconise également, dans le cadre de cette étude, de relocaliser les productions, en particulier les productions végétales dont une part importante est importée. |
in Travaux & innovations * > 281 [01/10/2021] . - p. 27-29
[article] Les empreintes sol, énergie et carbone de notre alimentation [Article] / Christophe Leschiera . - 2021 . - p. 27-29. Langues : Français ( fre) in Travaux & innovations * > 281 [01/10/2021] . - p. 27-29
| Catégories : |
[Motbis 2025] agriculture biologique [Motbis 2025] carbone [Motbis 2025] gestion de l'environnement [Motbis 2025] profil cultural : sol [Motbis 2025] structure des exploitations agricoles
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| Résumé : |
Alors que les questions environnementales sont de plus en plus prégnantes chez les consommateurs, mesurer l'impact de notre alimentation reste un exercice complexe auquel s'est attelé l'Ademe. Si la mobilisation de surfaces de sol est souvent oubliée, ce n'en est pas moins un facteur largement impacté par nos modes de consommation, notamment pour la production d'aliments du bétail, gourmande en hectares. Une alimentation moins carnée pourrait réduire cet impact. Avec des rendements moindres, l'empreinte sol de l'agriculture biologique est supérieure à celle de l'agriculture conventionnelle, mais elle est compensée par des régimes généralement moins consommateurs de viande, des systèmes d'élevage plus extensifs et des bénéfices écosystémiques. L'Ademe préconise également, dans le cadre de cette étude, de relocaliser les productions, en particulier les productions végétales dont une part importante est importée. |
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