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| REV-00012008 | Vol.29, N°3 - 01/11/2016 | Revue | Archives sur place | Documentaires | Disponible |
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Ajouter le résultat dans votre panierLe commerce international, européen et français des produits laitiers : évolutions tendancielles et dynamiques concurrentielles / V. Chatellier in INRA : productions animales *, Vol.29, N°3 (01/11/2016)
[article]
Titre : Le commerce international, européen et français des produits laitiers : évolutions tendancielles et dynamiques concurrentielles Type de document : Article Auteurs : V. Chatellier, Auteur Année de publication : 2016 Article en page(s) : 143-162 Langues : Français (fre) Catégories : [Motbis 2025] commerce international
[Motbis 2025] commercialisation des produits laitiers
[Motbis 2025] industrie laitière
[Motbis 2025] marché agricoleNote de contenu : À l’échelle internationale, le secteur laitier bénéficie d’une dynamique soutenue de la demande, en provenance principalement des pays asiatiques où la consommation de produits laitiers par habitant demeure largement inférieure à celle observée dans l’Union européenne (UE) et en Amérique du Nord. Au cours des quinze dernières années (2000-2015), la Nouvelle-Zélande est, loin devant les États-Unis et l’UE, le pays qui a le plus bénéficié de la croissance des échanges internationaux de produits laitiers, sous l’influence surtout des importations de la Chine en poudres de laitier entier. En dépit d’une hausse de ses importations, surtout de fromages et de beurre, la France améliore régulièrement sa balance commerciale qui atteint 3,75 milliards d’euros en 2015. Cette performance tient pour une part importante à la dynamique favorable des échanges avec le Royaume-Uni et la Chine. Depuis 2009, le solde commercial de la France avec les pays tiers s’améliore alors que les jeux concurrentiels internes à l’UE deviennent plus difficiles. Pour les producteurs de lait européens, la saturation progressive de la demande européenne de produits laitiers et l’augmentation rapide de la production laitière dans plusieurs États membres depuis l’abandon des quotas laitiers en 2015 constitue une réelle menace. Cela doit être une incitation à, d’une part, développer les exportations à l’international et, d’autre part, mieux valoriser la très grande diversité des produits laitiers sur le marché intérieur.
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°3 (01/11/2016) . - 143-162[article] Le commerce international, européen et français des produits laitiers : évolutions tendancielles et dynamiques concurrentielles [Article] / V. Chatellier, Auteur . - 2016 . - 143-162.
Langues : Français (fre)
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°3 (01/11/2016) . - 143-162
Catégories : [Motbis 2025] commerce international
[Motbis 2025] commercialisation des produits laitiers
[Motbis 2025] industrie laitière
[Motbis 2025] marché agricoleNote de contenu : À l’échelle internationale, le secteur laitier bénéficie d’une dynamique soutenue de la demande, en provenance principalement des pays asiatiques où la consommation de produits laitiers par habitant demeure largement inférieure à celle observée dans l’Union européenne (UE) et en Amérique du Nord. Au cours des quinze dernières années (2000-2015), la Nouvelle-Zélande est, loin devant les États-Unis et l’UE, le pays qui a le plus bénéficié de la croissance des échanges internationaux de produits laitiers, sous l’influence surtout des importations de la Chine en poudres de laitier entier. En dépit d’une hausse de ses importations, surtout de fromages et de beurre, la France améliore régulièrement sa balance commerciale qui atteint 3,75 milliards d’euros en 2015. Cette performance tient pour une part importante à la dynamique favorable des échanges avec le Royaume-Uni et la Chine. Depuis 2009, le solde commercial de la France avec les pays tiers s’améliore alors que les jeux concurrentiels internes à l’UE deviennent plus difficiles. Pour les producteurs de lait européens, la saturation progressive de la demande européenne de produits laitiers et l’augmentation rapide de la production laitière dans plusieurs États membres depuis l’abandon des quotas laitiers en 2015 constitue une réelle menace. Cela doit être une incitation à, d’une part, développer les exportations à l’international et, d’autre part, mieux valoriser la très grande diversité des produits laitiers sur le marché intérieur. Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité REV-00012008 Vol.29, N°3 - 01/11/2016 Revue Archives sur place Documentaires Disponible La gestion de la reproduction en élevages ovins et caprins, conventionnnels et biologiques : états des lieux, intérêt et acceptabilité de nouveaux outils dans six bassins de production en France / A. Lurette ; S. Freret ; A. Chanvallon ; C. Experton ; B. Frappat ; J. Gatien ; S. Dartois ; C. Martineau ; C. Le Danvic ; D. Ribaud ; A. Fatet ; M. Pellicer-Rubio in INRA : productions animales *, Vol.29, N°3 (01/11/2016)
[article]
Titre : La gestion de la reproduction en élevages ovins et caprins, conventionnnels et biologiques : états des lieux, intérêt et acceptabilité de nouveaux outils dans six bassins de production en France Type de document : Article Auteurs : A. Lurette, Auteur ; S. Freret, Auteur ; A. Chanvallon, Auteur ; C. Experton, Auteur ; B. Frappat, Auteur ; J. Gatien, Auteur ; S. Dartois, Auteur ; C. Martineau, Auteur ; C. Le Danvic, Auteur ; D. Ribaud, Auteur ; A. Fatet, Auteur ; M. Pellicer-Rubio, Auteur Année de publication : 2016 Article en page(s) : 163-184 Langues : Français (fre) Catégories : [Motbis 2025] élevage caprin
[Motbis 2025] élevage ovin
[Motbis 2025] ovulation
[Motbis 2025] reproduction animale
[Motbis 2025] technique d'élevageNote de contenu : La maîtrise de la saisonnalité de la reproduction est un enjeu pour les filières ovines et caprines. Dans le contexte socio-économique actuel, l’essor de pratiques alternatives aux traitements hormonaux d’induction et de synchronisation des chaleurs et des ovulations est nécessaire en Agriculture Conventionnelle (AC) et de nouvelles perspectives d’évolution sont attendues en Agriculture Biologique (AB). À partir d’enquêtes réalisées auprès de 97 intervenants en élevage et 298 éleveurs ovins et caprins en AB et en AC, nous avons dressé un état des lieux des pratiques de gestion de la reproduction mises en œuvre dans les principaux bassins de production en France. Puis, nous avons évalué l’acceptabilité des acteurs vis-à-vis de deux outils innovants associés à la gestion de la reproduction : l’utilisation de phéromones impliquées dans l’effet mâle (comme alternative aux traitements hormonaux pour l’induction et la synchronisation des ovulations et des chaleurs) et la détection automatisée des chaleurs (pour optimiser la mise à la reproduction par IA ou pour la lutte en main). D’après les enquêtes, les pratiques de dessaisonnement de la reproduction impliquant les traitements lumineux, le recours à la mélatonine et les lactations longues sont quasi exclusivement mises en œuvre par les producteurs caprins. Les traitements hormonaux pour l’induction et la synchronisation des chaleurs et la mélatonine sont interdits par le cahier des charges en AB et donc exclusivement utilisés en AC. Au contraire, l’effet mâle est pratiqué dans l’ensemble des filières. La détection des chaleurs n’est mise en œuvre que par les éleveurs caprins et ovins laitiers. Enfin, le flushing est surtout pratiqué en filière ovine. L’utilisation potentielle des phéromones pour induire et synchroniser les chaleurs intéresse à la fois les intervenants et les éleveurs. En AB, cette technique soulève cependant des questions quant au respect du cahier des charges. L’accueil réservé aux détecteurs automatisés de chaleurs est plus mitigé. Si leur intérêt pour l’organisation du travail et la facilitation des IA a été exprimé par les éleveurs, ces derniers ont soulevé une inquiétude quant à l’inadéquation par rapport aux conduites d’élevage au pâturage a été soulevée. Si certains éleveurs sont prêts à acquérir les deux types de dispositifs, ils sont en attente des résultats concernant l’efficacité, le coût et la praticité des outils avant d’envisager de s’équiper.
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°3 (01/11/2016) . - 163-184[article] La gestion de la reproduction en élevages ovins et caprins, conventionnnels et biologiques : états des lieux, intérêt et acceptabilité de nouveaux outils dans six bassins de production en France [Article] / A. Lurette, Auteur ; S. Freret, Auteur ; A. Chanvallon, Auteur ; C. Experton, Auteur ; B. Frappat, Auteur ; J. Gatien, Auteur ; S. Dartois, Auteur ; C. Martineau, Auteur ; C. Le Danvic, Auteur ; D. Ribaud, Auteur ; A. Fatet, Auteur ; M. Pellicer-Rubio, Auteur . - 2016 . - 163-184.
Langues : Français (fre)
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Catégories : [Motbis 2025] élevage caprin
[Motbis 2025] élevage ovin
[Motbis 2025] ovulation
[Motbis 2025] reproduction animale
[Motbis 2025] technique d'élevageNote de contenu : La maîtrise de la saisonnalité de la reproduction est un enjeu pour les filières ovines et caprines. Dans le contexte socio-économique actuel, l’essor de pratiques alternatives aux traitements hormonaux d’induction et de synchronisation des chaleurs et des ovulations est nécessaire en Agriculture Conventionnelle (AC) et de nouvelles perspectives d’évolution sont attendues en Agriculture Biologique (AB). À partir d’enquêtes réalisées auprès de 97 intervenants en élevage et 298 éleveurs ovins et caprins en AB et en AC, nous avons dressé un état des lieux des pratiques de gestion de la reproduction mises en œuvre dans les principaux bassins de production en France. Puis, nous avons évalué l’acceptabilité des acteurs vis-à-vis de deux outils innovants associés à la gestion de la reproduction : l’utilisation de phéromones impliquées dans l’effet mâle (comme alternative aux traitements hormonaux pour l’induction et la synchronisation des ovulations et des chaleurs) et la détection automatisée des chaleurs (pour optimiser la mise à la reproduction par IA ou pour la lutte en main). D’après les enquêtes, les pratiques de dessaisonnement de la reproduction impliquant les traitements lumineux, le recours à la mélatonine et les lactations longues sont quasi exclusivement mises en œuvre par les producteurs caprins. Les traitements hormonaux pour l’induction et la synchronisation des chaleurs et la mélatonine sont interdits par le cahier des charges en AB et donc exclusivement utilisés en AC. Au contraire, l’effet mâle est pratiqué dans l’ensemble des filières. La détection des chaleurs n’est mise en œuvre que par les éleveurs caprins et ovins laitiers. Enfin, le flushing est surtout pratiqué en filière ovine. L’utilisation potentielle des phéromones pour induire et synchroniser les chaleurs intéresse à la fois les intervenants et les éleveurs. En AB, cette technique soulève cependant des questions quant au respect du cahier des charges. L’accueil réservé aux détecteurs automatisés de chaleurs est plus mitigé. Si leur intérêt pour l’organisation du travail et la facilitation des IA a été exprimé par les éleveurs, ces derniers ont soulevé une inquiétude quant à l’inadéquation par rapport aux conduites d’élevage au pâturage a été soulevée. Si certains éleveurs sont prêts à acquérir les deux types de dispositifs, ils sont en attente des résultats concernant l’efficacité, le coût et la praticité des outils avant d’envisager de s’équiper. Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité REV-00012008 Vol.29, N°3 - 01/11/2016 Revue Archives sur place Documentaires Disponible La gestion des nombreux critères de qualité de la viande bovine : une approche complexe / I. Legrand ; J-F. Hocquette ; C. Denoyelle ; C. Bièche-Terrier in INRA : productions animales *, Vol.29, N°3 (01/11/2016)
[article]
Titre : La gestion des nombreux critères de qualité de la viande bovine : une approche complexe Type de document : Article Auteurs : I. Legrand, Auteur ; J-F. Hocquette, Auteur ; C. Denoyelle, Auteur ; C. Bièche-Terrier, Auteur Année de publication : 2016 Article en page(s) : 185-200 Langues : Français (fre) Catégories : [Motbis 2025] consommation des ménages
[Motbis 2025] filière bovine
[Motbis 2025] filière viande
[Motbis 2025] production de viande bovine
[Motbis 2025] qualité alimentaireNote de contenu : La filière bovine est importante en Europe, mais doit faire face à un contexte économique difficile, notamment en raison d’une baisse régulière de la consommation de viande par personne. Les opérateurs de l’élevage à la transformation dégagent peu de marges et les circuits de commercialisation sont de plus en plus complexes et déconnectés de la carcasse, base sur laquelle est encore rémunéré l’éleveur. En parallèle, les comportements des consommateurs évoluent par leurs lieux d’achat, la nature des produits consommés et les attentes qui se sont diversifiées au fil des années, amenant la recherche et le développement à élargir largement son champ d’action. Alors que les actions étaient centrées sur la production et son efficacité dans les années 1970-80, le champ de recherche a progressivement pris en compte les caractéristiques intrinsèques de la viande que sont les qualités sensorielles, sanitaires et nutritionnelles. S’y sont ajoutées plus récemment des qualités associées au produit (appelées qualités extrinsèques) répondant à des attentes sociétales larges, en lien avec les modes de production : bien-être animal, impact environnemental et durabilité des élevages. Cet article a pour objectif de présenter des approches de recherche transversales et intégrées qui sont souvent les seules à apporter les résultats escomptés, ainsi qu’illustré pour la maîtrise d’un risque sanitaire ou la prédiction de la qualité d’une viande en bouche. Certaines lacunes dans les connaissances subsistent encore sur ces aspects, mais de nombreux résultats sont disponibles, bien qu’ils ne soient pas toujours pris en compte dans les pratiques des opérateurs. Des travaux en lien direct avec les attentes des consommateurs sont de plus en plus nécessaires. La recherche doit apporter des outils intégratifs pour prédire de façon objective les qualités intrinsèques de la viande, mais aussi ses qualités extrinsèques. Un fort besoin d’innovation se fait effectivement ressentir pour conquérir de nouveaux marchés et répondre aux attentes sociétales. La combinaison des qualités intrinsèques et extrinsèques afin de mieux satisfaire les consommateurs est un enjeu majeur pour l’avenir de la filière viande bovine et plus largement de la filière viande de ruminants.
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°3 (01/11/2016) . - 185-200[article] La gestion des nombreux critères de qualité de la viande bovine : une approche complexe [Article] / I. Legrand, Auteur ; J-F. Hocquette, Auteur ; C. Denoyelle, Auteur ; C. Bièche-Terrier, Auteur . - 2016 . - 185-200.
Langues : Français (fre)
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°3 (01/11/2016) . - 185-200
Catégories : [Motbis 2025] consommation des ménages
[Motbis 2025] filière bovine
[Motbis 2025] filière viande
[Motbis 2025] production de viande bovine
[Motbis 2025] qualité alimentaireNote de contenu : La filière bovine est importante en Europe, mais doit faire face à un contexte économique difficile, notamment en raison d’une baisse régulière de la consommation de viande par personne. Les opérateurs de l’élevage à la transformation dégagent peu de marges et les circuits de commercialisation sont de plus en plus complexes et déconnectés de la carcasse, base sur laquelle est encore rémunéré l’éleveur. En parallèle, les comportements des consommateurs évoluent par leurs lieux d’achat, la nature des produits consommés et les attentes qui se sont diversifiées au fil des années, amenant la recherche et le développement à élargir largement son champ d’action. Alors que les actions étaient centrées sur la production et son efficacité dans les années 1970-80, le champ de recherche a progressivement pris en compte les caractéristiques intrinsèques de la viande que sont les qualités sensorielles, sanitaires et nutritionnelles. S’y sont ajoutées plus récemment des qualités associées au produit (appelées qualités extrinsèques) répondant à des attentes sociétales larges, en lien avec les modes de production : bien-être animal, impact environnemental et durabilité des élevages. Cet article a pour objectif de présenter des approches de recherche transversales et intégrées qui sont souvent les seules à apporter les résultats escomptés, ainsi qu’illustré pour la maîtrise d’un risque sanitaire ou la prédiction de la qualité d’une viande en bouche. Certaines lacunes dans les connaissances subsistent encore sur ces aspects, mais de nombreux résultats sont disponibles, bien qu’ils ne soient pas toujours pris en compte dans les pratiques des opérateurs. Des travaux en lien direct avec les attentes des consommateurs sont de plus en plus nécessaires. La recherche doit apporter des outils intégratifs pour prédire de façon objective les qualités intrinsèques de la viande, mais aussi ses qualités extrinsèques. Un fort besoin d’innovation se fait effectivement ressentir pour conquérir de nouveaux marchés et répondre aux attentes sociétales. La combinaison des qualités intrinsèques et extrinsèques afin de mieux satisfaire les consommateurs est un enjeu majeur pour l’avenir de la filière viande bovine et plus largement de la filière viande de ruminants. Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité REV-00012008 Vol.29, N°3 - 01/11/2016 Revue Archives sur place Documentaires Disponible Modélisation de la flexibilité métabolique : vers une meilleure compréhension des capacités adaptatives de l’animal / M. Taghipoor ; S. Lemosquet ; J. Van Milgen ; A. Siegel ; D. Sauvant ; F. Gondret in INRA : productions animales *, Vol.29, N°3 (01/11/2016)
[article]
Titre : Modélisation de la flexibilité métabolique : vers une meilleure compréhension des capacités adaptatives de l’animal Type de document : Article Auteurs : M. Taghipoor, Auteur ; S. Lemosquet, Auteur ; J. Van Milgen, Auteur ; A. Siegel, Auteur ; D. Sauvant, Auteur ; F. Gondret, Auteur Année de publication : 2016 Article en page(s) : 201-216 Langues : Français (fre) Catégories : [Motbis 2025] adaptation : biologie
[Motbis 2025] alimentation des animaux
[Motbis 2025] métabolisme
[Motbis 2025] modélisation
[Motbis 2025] nutrition
[Motbis 2025] technique d'élevageNote de contenu : Une production durable nécessite de disposer d’animaux capables de s’adapter à une diversité croissante de contraintes et perturbations environnementales pour maintenir leurs performances de production. La flexibilité métabolique est un des leviers importants pour la compréhension de l’adaptation individuelle aux perturbations externes. Les éléments du métabolisme sont organisés en un réseau biologique vaste et complexe, recouvrant différentes échelles d’organisations spatiales et temporelles. Cet article présent trois formalismes de modélisation permettant de décrire ce réseau et y associe trois exemples illustratifs du comportement de ce réseau face à des perturbations telles que rencontrées en production animale. Ces formalismes dépendent de la taille du (sous)-réseau que l’on souhaite considérer et du type de prédictions souhaitées (qualitatives, quantitatives) : i) la modélisation structurelle qui se base sur l’étude des propriétés topologiques d’un réseau de grande taille, ii) la modélisation stœchiométrique qui permet d’analyser les flux métaboliques dans un état stationnaire et iii) la modélisation dynamique qui permet d’observer l’évolution des acteurs d’un réseau biologique dans le temps.
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°3 (01/11/2016) . - 201-216[article] Modélisation de la flexibilité métabolique : vers une meilleure compréhension des capacités adaptatives de l’animal [Article] / M. Taghipoor, Auteur ; S. Lemosquet, Auteur ; J. Van Milgen, Auteur ; A. Siegel, Auteur ; D. Sauvant, Auteur ; F. Gondret, Auteur . - 2016 . - 201-216.
Langues : Français (fre)
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°3 (01/11/2016) . - 201-216
Catégories : [Motbis 2025] adaptation : biologie
[Motbis 2025] alimentation des animaux
[Motbis 2025] métabolisme
[Motbis 2025] modélisation
[Motbis 2025] nutrition
[Motbis 2025] technique d'élevageNote de contenu : Une production durable nécessite de disposer d’animaux capables de s’adapter à une diversité croissante de contraintes et perturbations environnementales pour maintenir leurs performances de production. La flexibilité métabolique est un des leviers importants pour la compréhension de l’adaptation individuelle aux perturbations externes. Les éléments du métabolisme sont organisés en un réseau biologique vaste et complexe, recouvrant différentes échelles d’organisations spatiales et temporelles. Cet article présent trois formalismes de modélisation permettant de décrire ce réseau et y associe trois exemples illustratifs du comportement de ce réseau face à des perturbations telles que rencontrées en production animale. Ces formalismes dépendent de la taille du (sous)-réseau que l’on souhaite considérer et du type de prédictions souhaitées (qualitatives, quantitatives) : i) la modélisation structurelle qui se base sur l’étude des propriétés topologiques d’un réseau de grande taille, ii) la modélisation stœchiométrique qui permet d’analyser les flux métaboliques dans un état stationnaire et iii) la modélisation dynamique qui permet d’observer l’évolution des acteurs d’un réseau biologique dans le temps. Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité REV-00012008 Vol.29, N°3 - 01/11/2016 Revue Archives sur place Documentaires Disponible Effets des mycotoxines sur la santé et les performances des volailles / M. Magnen ; A. Travel ; J.-D. Bailly ; P. Guerre in INRA : productions animales *, Vol.29, N°3 (01/11/2016)
[article]
Titre : Effets des mycotoxines sur la santé et les performances des volailles Type de document : Article Auteurs : M. Magnen, Auteur ; A. Travel, Auteur ; J.-D. Bailly, Auteur ; P. Guerre, Auteur Année de publication : 2016 Article en page(s) : 217-232 Langues : Français (fre) Catégories : [Motbis 2025] filière avicole
[Motbis 2025] maladie des volailles
[Motbis 2025] santé animaleNote de contenu : Les mycotoxines sont des métabolites secondaires produits par des champignons, qui peuvent être présents sur une large variété de cultures et en particulier les céréales. Leur maitrise est considérée comme un enjeu majeur dans le monde agricole en raison de leurs effets nocifs sur la santé des Hommes et des animaux. Bien que plus de 400 mycotoxines aient été identifiées, seules quelques-unes sont préoccupantes en production avicole. L’Union Européenne applique ou recommande des teneurs maximales pour certaines mycotoxines dans les matières premières et les aliments pour volailles, afin de protéger les animaux et le consommateur humain. L’objectif de cette revue, est de présenter les effets d’expositions aiguës ou réitérées aux mycotoxines, sur la santé et les performances dans les principales espèces avicoles. Cette analyse est notamment réalisée, lorsque cela a été possible, en comparant les effets observés lors d’études récentes aux seuils réglementés/recommandés au niveau européen. Une attention particulière a été portée sur l’importance des facteurs d’espèces et stades de productions, quant à la sensibilité aux différentes toxines. Le dernier paragraphe est consacré à l’analyse des données disponibles en cas de multi-contaminations en termes d’effets additifs, synergiques ou antagonistes.
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°3 (01/11/2016) . - 217-232[article] Effets des mycotoxines sur la santé et les performances des volailles [Article] / M. Magnen, Auteur ; A. Travel, Auteur ; J.-D. Bailly, Auteur ; P. Guerre, Auteur . - 2016 . - 217-232.
Langues : Français (fre)
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°3 (01/11/2016) . - 217-232
Catégories : [Motbis 2025] filière avicole
[Motbis 2025] maladie des volailles
[Motbis 2025] santé animaleNote de contenu : Les mycotoxines sont des métabolites secondaires produits par des champignons, qui peuvent être présents sur une large variété de cultures et en particulier les céréales. Leur maitrise est considérée comme un enjeu majeur dans le monde agricole en raison de leurs effets nocifs sur la santé des Hommes et des animaux. Bien que plus de 400 mycotoxines aient été identifiées, seules quelques-unes sont préoccupantes en production avicole. L’Union Européenne applique ou recommande des teneurs maximales pour certaines mycotoxines dans les matières premières et les aliments pour volailles, afin de protéger les animaux et le consommateur humain. L’objectif de cette revue, est de présenter les effets d’expositions aiguës ou réitérées aux mycotoxines, sur la santé et les performances dans les principales espèces avicoles. Cette analyse est notamment réalisée, lorsque cela a été possible, en comparant les effets observés lors d’études récentes aux seuils réglementés/recommandés au niveau européen. Une attention particulière a été portée sur l’importance des facteurs d’espèces et stades de productions, quant à la sensibilité aux différentes toxines. Le dernier paragraphe est consacré à l’analyse des données disponibles en cas de multi-contaminations en termes d’effets additifs, synergiques ou antagonistes. Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité REV-00012008 Vol.29, N°3 - 01/11/2016 Revue Archives sur place Documentaires Disponible




