Accueil
Exemplaires(1)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| REV-00012322 | Vol.29, N°5 - 01/12/2016 | Revue | Archives sur place | Documentaires | Disponible |
Dépouillements
Ajouter le résultat dans votre panierLes anomalies génétiques : définition, origine, transmission et évolution, mode d'action / D. Boichard in INRA : productions animales *, Vol.29, N°5 (01/12/2016)
[article]
Titre : Les anomalies génétiques : définition, origine, transmission et évolution, mode d'action Type de document : Article Auteurs : D. Boichard, Auteur Année de publication : 2016 Article en page(s) : pp.297-306 Langues : Français (fre) Note de contenu : Auteurs : D. BOICHARD, C. GROHS, C. DANCHIN-BURGE, A. CAPITAN
Cet article rappelle les notions et principes relatifs aux anomalies génétiques dont on observe régulièrement des émergences dans les populations animales d’élevage. Ces anomalies proviennent de mutations naturelles et certaines d’entre elles voient leur fréquence augmenter du fait principalement de la dérive génétique, parfois de la sélection. Lorsqu’elles sont dominantes, elles sont généralement rapidement contre-sélectionnées et tendent à disparaître. Mais lorsqu’elles sont récessives, les cas observables ne représentent qu’une toute petite fraction des individus porteurs. On définit généralement les anomalies génétiques comme des syndromes monogéniques. Toutefois, cette règle a beaucoup d’exceptions, soit parce que l’anomalie se révèle plus complexe qu’initialement supposé, soit parce que le syndrome présente une variabilité phénotypique due à des gènes modulateurs. Les anomalies récessives sont principalement dues à des mutations de type perte de fonction, tandis que les mutations dominantes résultent souvent d’interactions entre gènes ou entre protéines, ou de l’altération d’un gène répresseur. Les anomalies cytogénétiques conduisent à des phénotypes anormaux généralement différents entre types de caryotypes déséquilibrés. Enfin, les anomalies présentent parfois des déterminismes particuliers, par exemple dans le cas de gènes portés par les chromosomes sexuels ou soumis à empreinte parentale.
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°5 (01/12/2016) . - pp.297-306[article] Les anomalies génétiques : définition, origine, transmission et évolution, mode d'action [Article] / D. Boichard, Auteur . - 2016 . - pp.297-306.
Langues : Français (fre)
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°5 (01/12/2016) . - pp.297-306
Note de contenu : Auteurs : D. BOICHARD, C. GROHS, C. DANCHIN-BURGE, A. CAPITAN
Cet article rappelle les notions et principes relatifs aux anomalies génétiques dont on observe régulièrement des émergences dans les populations animales d’élevage. Ces anomalies proviennent de mutations naturelles et certaines d’entre elles voient leur fréquence augmenter du fait principalement de la dérive génétique, parfois de la sélection. Lorsqu’elles sont dominantes, elles sont généralement rapidement contre-sélectionnées et tendent à disparaître. Mais lorsqu’elles sont récessives, les cas observables ne représentent qu’une toute petite fraction des individus porteurs. On définit généralement les anomalies génétiques comme des syndromes monogéniques. Toutefois, cette règle a beaucoup d’exceptions, soit parce que l’anomalie se révèle plus complexe qu’initialement supposé, soit parce que le syndrome présente une variabilité phénotypique due à des gènes modulateurs. Les anomalies récessives sont principalement dues à des mutations de type perte de fonction, tandis que les mutations dominantes résultent souvent d’interactions entre gènes ou entre protéines, ou de l’altération d’un gène répresseur. Les anomalies cytogénétiques conduisent à des phénotypes anormaux généralement différents entre types de caryotypes déséquilibrés. Enfin, les anomalies présentent parfois des déterminismes particuliers, par exemple dans le cas de gènes portés par les chromosomes sexuels ou soumis à empreinte parentale.Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité REV-00012322 Vol.29, N°5 - 01/12/2016 Revue Archives sur place Documentaires Disponible L’Observatoire National des Anomalies Bovines, son action et ses résultats pour une aide efficace à la gestion des anomalies génétiques / C. Grohs in INRA : productions animales *, Vol.29, N°5 (01/12/2016)
[article]
Titre : L’Observatoire National des Anomalies Bovines, son action et ses résultats pour une aide efficace à la gestion des anomalies génétiques Type de document : Article Auteurs : C. Grohs, Auteur Année de publication : 2016 Article en page(s) : pp.307-318 Langues : Français (fre) Note de contenu : Auteurs : C. GROHS, A. DUCHESNE, S. FLORIOT, M.-C., DELOCHE, D. BOICHARD, A. DUCOS, C. DANCHIN-BURGE
Le facteur limitant de l’identification des anomalies génétiques dans les populations animales d’élevage est la phase de détection des émergences et de caractérisation clinique. En effet, ces évènements sont rares et mal répertoriés dans les bases nationales d’information génétique. Après différentes expériences passées montrant que des anomalies n’avaient pas été détectées, un Observatoire National des Anomalies Bovines a été mis en place en 2002, rassemblant l’INRA, les acteurs de la sélection animale et les acteurs du monde vétérinaire. L’objectif de cet observatoire est avant tout de collecter les déclarations de cas sur une base normalisée, ainsi que les échantillons biologiques associés, mais aussi d’assurer une veille et une information scientifique et une coordination des actions (www.onab.fr). Les déclarations sont loin d’être exhaustives avec quelques centaines de dossiers par an. Mais par la bonne couverture géographique, raciale et partenariale de l’ONAB, elles sont sans doute suffisantes pour détecter la plupart des nouvelles émergences. Cet article présente un bilan des activités, en mettant l’accent sur les différentes anomalies rencontrées ainsi que les succès en termes d’identification des mutations causales correspondantes, ouvrant la voie à leur gestion en sélection.
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°5 (01/12/2016) . - pp.307-318[article] L’Observatoire National des Anomalies Bovines, son action et ses résultats pour une aide efficace à la gestion des anomalies génétiques [Article] / C. Grohs, Auteur . - 2016 . - pp.307-318.
Langues : Français (fre)
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°5 (01/12/2016) . - pp.307-318
Note de contenu : Auteurs : C. GROHS, A. DUCHESNE, S. FLORIOT, M.-C., DELOCHE, D. BOICHARD, A. DUCOS, C. DANCHIN-BURGE
Le facteur limitant de l’identification des anomalies génétiques dans les populations animales d’élevage est la phase de détection des émergences et de caractérisation clinique. En effet, ces évènements sont rares et mal répertoriés dans les bases nationales d’information génétique. Après différentes expériences passées montrant que des anomalies n’avaient pas été détectées, un Observatoire National des Anomalies Bovines a été mis en place en 2002, rassemblant l’INRA, les acteurs de la sélection animale et les acteurs du monde vétérinaire. L’objectif de cet observatoire est avant tout de collecter les déclarations de cas sur une base normalisée, ainsi que les échantillons biologiques associés, mais aussi d’assurer une veille et une information scientifique et une coordination des actions (www.onab.fr). Les déclarations sont loin d’être exhaustives avec quelques centaines de dossiers par an. Mais par la bonne couverture géographique, raciale et partenariale de l’ONAB, elles sont sans doute suffisantes pour détecter la plupart des nouvelles émergences. Cet article présente un bilan des activités, en mettant l’accent sur les différentes anomalies rencontrées ainsi que les succès en termes d’identification des mutations causales correspondantes, ouvrant la voie à leur gestion en sélection.Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité REV-00012322 Vol.29, N°5 - 01/12/2016 Revue Archives sur place Documentaires Disponible Du phénotype à la mutation causale : le cas des anomalies récessives bovines / A. Duchesne in INRA : productions animales *, Vol.29, N°5 (01/12/2016)
[article]
Titre : Du phénotype à la mutation causale : le cas des anomalies récessives bovines Type de document : Article Auteurs : A. Duchesne, Auteur Année de publication : 2016 Article en page(s) : pp.319-328 Langues : Français (fre) Note de contenu : Auteurs : A. DUCHESNE, C. GROHS, P. MICHOT, M. BERTAUD, D. BOICHARD, S. FLORIOT, A. CAPITAN
Cet article présente la méthodologie utilisée pour identifier la mutation responsable d’une anomalie génétique à partir de cas d’animaux affectés. Dans un premier temps, une collection de cas aussi homogènes que possible est constituée, de la même race et avec les mêmes signes cliniques, complétée par une population témoin apparentée mais non atteinte. Une analyse de pedigree est possible pour rechercher l’ancêtre commun qui a pu transmettre l’anomalie à chacun des cas. Le génotypage par puce permet de mettre en évidence très rapidement une petite région du génome homozygote et identique à tous les marqueurs qui contient la mutation recherchée. La mutation est ensuite identifiée par séquençage du génome de quelques cas, filtrage des variants observés sur la base d’une part, de leur présence chez d’autres animaux, et d’autre part, de leur annotation fonctionnelle. Une validation statistique est ensuite pratiquée par génotypage à grande échelle, pour vérifier l’association totale entre génotype et phénotype. Enfin, la causalité de la mutation est étudiée par analyse fonctionnelle, incluant l’analyse des ARN et des protéines, l’imagerie cellulaire, voire la création de modèles transgéniques.
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°5 (01/12/2016) . - pp.319-328[article] Du phénotype à la mutation causale : le cas des anomalies récessives bovines [Article] / A. Duchesne, Auteur . - 2016 . - pp.319-328.
Langues : Français (fre)
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°5 (01/12/2016) . - pp.319-328
Note de contenu : Auteurs : A. DUCHESNE, C. GROHS, P. MICHOT, M. BERTAUD, D. BOICHARD, S. FLORIOT, A. CAPITAN
Cet article présente la méthodologie utilisée pour identifier la mutation responsable d’une anomalie génétique à partir de cas d’animaux affectés. Dans un premier temps, une collection de cas aussi homogènes que possible est constituée, de la même race et avec les mêmes signes cliniques, complétée par une population témoin apparentée mais non atteinte. Une analyse de pedigree est possible pour rechercher l’ancêtre commun qui a pu transmettre l’anomalie à chacun des cas. Le génotypage par puce permet de mettre en évidence très rapidement une petite région du génome homozygote et identique à tous les marqueurs qui contient la mutation recherchée. La mutation est ensuite identifiée par séquençage du génome de quelques cas, filtrage des variants observés sur la base d’une part, de leur présence chez d’autres animaux, et d’autre part, de leur annotation fonctionnelle. Une validation statistique est ensuite pratiquée par génotypage à grande échelle, pour vérifier l’association totale entre génotype et phénotype. Enfin, la causalité de la mutation est étudiée par analyse fonctionnelle, incluant l’analyse des ARN et des protéines, l’imagerie cellulaire, voire la création de modèles transgéniques.Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité REV-00012322 Vol.29, N°5 - 01/12/2016 Revue Archives sur place Documentaires Disponible Les anomalies congénitales héréditaires chez le porc / J. Riquet in INRA : productions animales *, Vol.29, N°5 (01/12/2016)
[article]
Titre : Les anomalies congénitales héréditaires chez le porc Type de document : Article Auteurs : J. Riquet, Auteur Année de publication : 2016 Article en page(s) : pp.329-338 Langues : Français (fre) Note de contenu : Auteurs : J. RIQUET, S. ROUSSEAU, M.-J. MERCAT, E. PAILHOUX, C. LARZUL
Les anomalies congénitales sont définies comme des défauts de structure ou de fonction présents à la naissance. Bien que la fréquence des anomalies congénitales soit relativement faible, leur impact en production porcine est significatif. Elles provoquent le plus souvent un mal-être des animaux et une dépréciation des carcasses à l’abattoir induisant des pertes économiques. Les anomalies congénitales peuvent être de nature diverse, mais les défauts les plus courants rencontrés chez le porcelet sont de type urogénital (les hernies inguinales et scrotales, la cryptorchidie et l’intersexualité). Ces défauts peuvent être dus à des problèmes nutritionnels, aux conditions d’environnement ou à la conduite de l’élevage, mais une part de leur déterminisme est très souvent génétique. Les développements récents des outils de génomique permettent désormais d’entreprendre, à grande échelle, des études d’association afin d’identifier les régions chromosomiques des gènes impliqués. L’identification des mutations causales est devenue une priorité afin de proposer de nouveaux schémas de sélection. L’objectif de cet article est de présenter une synthèse des connaissances génétiques sur les anomalies congénitales les plus fréquentes chez le porc et les stratégies mises en œuvre pour gérer ces défauts en sélection.
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°5 (01/12/2016) . - pp.329-338[article] Les anomalies congénitales héréditaires chez le porc [Article] / J. Riquet, Auteur . - 2016 . - pp.329-338.
Langues : Français (fre)
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°5 (01/12/2016) . - pp.329-338
Note de contenu : Auteurs : J. RIQUET, S. ROUSSEAU, M.-J. MERCAT, E. PAILHOUX, C. LARZUL
Les anomalies congénitales sont définies comme des défauts de structure ou de fonction présents à la naissance. Bien que la fréquence des anomalies congénitales soit relativement faible, leur impact en production porcine est significatif. Elles provoquent le plus souvent un mal-être des animaux et une dépréciation des carcasses à l’abattoir induisant des pertes économiques. Les anomalies congénitales peuvent être de nature diverse, mais les défauts les plus courants rencontrés chez le porcelet sont de type urogénital (les hernies inguinales et scrotales, la cryptorchidie et l’intersexualité). Ces défauts peuvent être dus à des problèmes nutritionnels, aux conditions d’environnement ou à la conduite de l’élevage, mais une part de leur déterminisme est très souvent génétique. Les développements récents des outils de génomique permettent désormais d’entreprendre, à grande échelle, des études d’association afin d’identifier les régions chromosomiques des gènes impliqués. L’identification des mutations causales est devenue une priorité afin de proposer de nouveaux schémas de sélection. L’objectif de cet article est de présenter une synthèse des connaissances génétiques sur les anomalies congénitales les plus fréquentes chez le porc et les stratégies mises en œuvre pour gérer ces défauts en sélection.Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité REV-00012322 Vol.29, N°5 - 01/12/2016 Revue Archives sur place Documentaires Disponible Anticiper l'émergence d'anomalies génétiques grâce aux données génomiques / S. Fritz in INRA : productions animales *, Vol.29, N°5 (01/12/2016)
[article]
Titre : Anticiper l'émergence d'anomalies génétiques grâce aux données génomiques Type de document : Article Auteurs : S. Fritz, Auteur Année de publication : 2016 Article en page(s) : pp.339-350 Langues : Français (fre) Note de contenu : Auteurs : S. FRITZ, P. MICHOT, C. HOZE, C. GROHS, A. BARBAT-LETERRIER, M. BOUSSAHA, D. BOICHARD, A. CAPITAN
Avec le récent développement des approches reposant sur le génotypage et séquençage à haut débit, identifier la mutation responsable d’une anomalie à partir de quelques cas est beaucoup plus simple qu’auparavant. Toutefois, il n’est pas toujours possible d’observer des cas et de disposer du matériel biologique correspondant. Cet article présente deux approches reposant sur l’analyse de données à haut débit, permettant d’identifier des mutations récessives létales ou d’orienter plus efficacement leur recherche à partir des données de séquence du génome. La première approche utilise les données de génotypage à haut débit pour rechercher des régions du génome présentant un déficit en homozygotes. Cette méthode a déjà permis de caractériser plusieurs mutations dans chacune des races bovines analysées. Dans la seconde approche, on recherche dans les données de séquence disponibles des variants dont l’annotation suggère qu’ils ne sont pas tolérés à l’état homozygote. Le nombre de faux positifs est élevé, mais ces données permettent d’orienter la phase d’observation et de diagnostic plus efficacement et, dans les cas les plus favorables, d’anticiper l’émergence de l’anomalie. Des exemples sont fournis avec le gène RP1 responsable de dégénérescence rétinienne ou le gène EDAR responsable de l’absence de poils et de dents.
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°5 (01/12/2016) . - pp.339-350[article] Anticiper l'émergence d'anomalies génétiques grâce aux données génomiques [Article] / S. Fritz, Auteur . - 2016 . - pp.339-350.
Langues : Français (fre)
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°5 (01/12/2016) . - pp.339-350
Note de contenu : Auteurs : S. FRITZ, P. MICHOT, C. HOZE, C. GROHS, A. BARBAT-LETERRIER, M. BOUSSAHA, D. BOICHARD, A. CAPITAN
Avec le récent développement des approches reposant sur le génotypage et séquençage à haut débit, identifier la mutation responsable d’une anomalie à partir de quelques cas est beaucoup plus simple qu’auparavant. Toutefois, il n’est pas toujours possible d’observer des cas et de disposer du matériel biologique correspondant. Cet article présente deux approches reposant sur l’analyse de données à haut débit, permettant d’identifier des mutations récessives létales ou d’orienter plus efficacement leur recherche à partir des données de séquence du génome. La première approche utilise les données de génotypage à haut débit pour rechercher des régions du génome présentant un déficit en homozygotes. Cette méthode a déjà permis de caractériser plusieurs mutations dans chacune des races bovines analysées. Dans la seconde approche, on recherche dans les données de séquence disponibles des variants dont l’annotation suggère qu’ils ne sont pas tolérés à l’état homozygote. Le nombre de faux positifs est élevé, mais ces données permettent d’orienter la phase d’observation et de diagnostic plus efficacement et, dans les cas les plus favorables, d’anticiper l’émergence de l’anomalie. Des exemples sont fournis avec le gène RP1 responsable de dégénérescence rétinienne ou le gène EDAR responsable de l’absence de poils et de dents.Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité REV-00012322 Vol.29, N°5 - 01/12/2016 Revue Archives sur place Documentaires Disponible Prise en compte des anomalies génétiques en sélection : le cas des bovins / A. Duchesne in INRA : productions animales *, Vol.29, N°5 (01/12/2016)
[article]
Titre : Prise en compte des anomalies génétiques en sélection : le cas des bovins Type de document : Article Auteurs : A. Duchesne, Auteur Année de publication : 2016 Article en page(s) : pp.351-358 Langues : Français (fre) Note de contenu : Auteurs : D. BOICHARD, C. GROHS, P. MICHOT, C. DANCHIN-BURGE, A. CAPITAN, L. GENESTOUT, S. BARBIER, S. FRITZ
Pendant plusieurs dizaines d’années après la mise en place des programmes de sélection génétique, la découverte de nouvelles anomalies est restée sporadique. Cela a incité jusqu’à présent les gestionnaires de ces programmes à appliquer une politique d’éradication drastique des reproducteurs porteurs, combinée à la procréation de futurs reproducteurs non porteurs. Mais la situation est en train de changer avec l’avènement de la sélection génomique et des technologies associées, qui permettent de détecter les anomalies plus rapidement et donc en plus grand nombre. Il est donc indispensable de faire évoluer la façon de les prendre en compte dans les programmes de sélection. Un état de la situation dans la population doit d’abord être établi en estimant la fréquence allélique de l’anomalie et en caractérisant le statut des reproducteurs les plus importants avec les tests moléculaires disponibles, en particulier avec les puces à « Single Nucleotide Polymorphism » (SNP). Dans certains cas, une prédiction indirecte, à partir d’haplotypes ou d’imputation, permet de connaître le statut à la mutation des reproducteurs plus anciens avec une forte probabilité sans nécessité de ré-analyser leur ADN. Une fois ce bilan établi, les mesures à prendre dépendent du poids économique des anomalies qui est fonction de deux paramètres, le coût par individu atteint et la fréquence allélique dans la population. La méthode optimale permettant une éradication progressive des anomalies repose sur l’utilisation d’un objectif de sélection combinant les anomalies aux autres caractères. Une phase délicate à gérer, principalement au travers des accouplements, est celle de l’utilisation de reproducteurs porteurs durant la période de transition entre la découverte de l’anomalie et l’éradication complète. Enfin, il est rappelé qu’une mesure simple permettant de limiter l’émergence de nouvelles anomalies est d’utiliser un nombre élevé de reproducteurs tout en restreignant leur taille de descendance.
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°5 (01/12/2016) . - pp.351-358[article] Prise en compte des anomalies génétiques en sélection : le cas des bovins [Article] / A. Duchesne, Auteur . - 2016 . - pp.351-358.
Langues : Français (fre)
in INRA : productions animales * > Vol.29, N°5 (01/12/2016) . - pp.351-358
Note de contenu : Auteurs : D. BOICHARD, C. GROHS, P. MICHOT, C. DANCHIN-BURGE, A. CAPITAN, L. GENESTOUT, S. BARBIER, S. FRITZ
Pendant plusieurs dizaines d’années après la mise en place des programmes de sélection génétique, la découverte de nouvelles anomalies est restée sporadique. Cela a incité jusqu’à présent les gestionnaires de ces programmes à appliquer une politique d’éradication drastique des reproducteurs porteurs, combinée à la procréation de futurs reproducteurs non porteurs. Mais la situation est en train de changer avec l’avènement de la sélection génomique et des technologies associées, qui permettent de détecter les anomalies plus rapidement et donc en plus grand nombre. Il est donc indispensable de faire évoluer la façon de les prendre en compte dans les programmes de sélection. Un état de la situation dans la population doit d’abord être établi en estimant la fréquence allélique de l’anomalie et en caractérisant le statut des reproducteurs les plus importants avec les tests moléculaires disponibles, en particulier avec les puces à « Single Nucleotide Polymorphism » (SNP). Dans certains cas, une prédiction indirecte, à partir d’haplotypes ou d’imputation, permet de connaître le statut à la mutation des reproducteurs plus anciens avec une forte probabilité sans nécessité de ré-analyser leur ADN. Une fois ce bilan établi, les mesures à prendre dépendent du poids économique des anomalies qui est fonction de deux paramètres, le coût par individu atteint et la fréquence allélique dans la population. La méthode optimale permettant une éradication progressive des anomalies repose sur l’utilisation d’un objectif de sélection combinant les anomalies aux autres caractères. Une phase délicate à gérer, principalement au travers des accouplements, est celle de l’utilisation de reproducteurs porteurs durant la période de transition entre la découverte de l’anomalie et l’éradication complète. Enfin, il est rappelé qu’une mesure simple permettant de limiter l’émergence de nouvelles anomalies est d’utiliser un nombre élevé de reproducteurs tout en restreignant leur taille de descendance.Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité REV-00012322 Vol.29, N°5 - 01/12/2016 Revue Archives sur place Documentaires Disponible




