[article]
| Titre : |
Hausse des traitements fongicides en viticulture entre 2010 et 2016 : une évaluation de l'impact des différentes pratiques culturales |
| Type de document : |
Article |
| Année de publication : |
2021 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Note de contenu : |
En viticulture, l’indicateur de fréquence de traitement (IFT), qui mesure la quantité de doses de produits phytopharmaceutiques appliqués à une culture pendant une campagne, augmente de 21 % entre 2010 et 2016 au niveau national. Le dosage moyen des traitements contre le mildiou et l’oïdium, principales maladies de la vigne, baisse cependant. La hausse de l’IFT s’explique ainsi par l’augmentation du nombre de traitements. La forte pression parasitaire du mildiou en 2016 explique pour partie la croissance de l’IFT sur cette cible (+ 15 %). L’IFT s’accroît plus fortement encore sur l’oïdium (+ 21 %) alors que la pression sanitaire de cette maladie évolue peu. C’est la simultanéité des traitements contre ces deux cibles qui expliquerait une partie de cette hausse. À pression donnée, la précocité du premier traitement s’accompagne d’un IFT fongicide plus élevé sur la campagne. Les travaux prophylactiques, qui visent à maîtriser la pression sanitaire, ne sont pas homogènes selon les bassins. En moyenne, il ne semble pas y avoir d’effet de ces mesures préventives sur le niveau de l’IFT fongicide.Les pratiques biologiques conduiraient à un IFT en moyenne plus faible.
SOMMAIRE
Introduction /5
En viticulture, 21 % de hausse de l’IFT entre 2010 et 2016 /7
- Une forte pression du mildiou en 2016
- À évolution de pression identique, l’IFT oïdium augmente davantage que l’IFT mildiou
- La hausse des IFT liée à celle du nombre de traitements La lutte contre l’oïdium souvent liée à la lutte contre le mildiou
- L’impact de la date du 1er traitement sur l’IFT
- Une légère baisse des dosages en moyenne
- Les mesures prophylactiques, très variables, semblent peu corrélées à l’IFT
- En agriculture biologique, davantage de traitements mais un IFT moins élevé
Annexes /17
- Méthodologie / Définitions
- Les déterminants de l’IFT fongicide issus d’une analyse économétrique des données de panel en 2010, 2013 et 2016
- Les déterminants des IFT fongicides les plus faibles en 2016
- Évaluation du mode de conduite biologique des parcelles
- Un phénomène de résistance à certaines matières actives ciblées contre l’oïdium |
in Dossiers Agreste (Les) * > 2021-1 [15/01/2021]
[article] Hausse des traitements fongicides en viticulture entre 2010 et 2016 : une évaluation de l'impact des différentes pratiques culturales [Article] . - 2021. Langues : Français ( fre) in Dossiers Agreste (Les) * > 2021-1 [15/01/2021]
| Note de contenu : |
En viticulture, l’indicateur de fréquence de traitement (IFT), qui mesure la quantité de doses de produits phytopharmaceutiques appliqués à une culture pendant une campagne, augmente de 21 % entre 2010 et 2016 au niveau national. Le dosage moyen des traitements contre le mildiou et l’oïdium, principales maladies de la vigne, baisse cependant. La hausse de l’IFT s’explique ainsi par l’augmentation du nombre de traitements. La forte pression parasitaire du mildiou en 2016 explique pour partie la croissance de l’IFT sur cette cible (+ 15 %). L’IFT s’accroît plus fortement encore sur l’oïdium (+ 21 %) alors que la pression sanitaire de cette maladie évolue peu. C’est la simultanéité des traitements contre ces deux cibles qui expliquerait une partie de cette hausse. À pression donnée, la précocité du premier traitement s’accompagne d’un IFT fongicide plus élevé sur la campagne. Les travaux prophylactiques, qui visent à maîtriser la pression sanitaire, ne sont pas homogènes selon les bassins. En moyenne, il ne semble pas y avoir d’effet de ces mesures préventives sur le niveau de l’IFT fongicide.Les pratiques biologiques conduiraient à un IFT en moyenne plus faible.
SOMMAIRE
Introduction /5
En viticulture, 21 % de hausse de l’IFT entre 2010 et 2016 /7
- Une forte pression du mildiou en 2016
- À évolution de pression identique, l’IFT oïdium augmente davantage que l’IFT mildiou
- La hausse des IFT liée à celle du nombre de traitements La lutte contre l’oïdium souvent liée à la lutte contre le mildiou
- L’impact de la date du 1er traitement sur l’IFT
- Une légère baisse des dosages en moyenne
- Les mesures prophylactiques, très variables, semblent peu corrélées à l’IFT
- En agriculture biologique, davantage de traitements mais un IFT moins élevé
Annexes /17
- Méthodologie / Définitions
- Les déterminants de l’IFT fongicide issus d’une analyse économétrique des données de panel en 2010, 2013 et 2016
- Les déterminants des IFT fongicides les plus faibles en 2016
- Évaluation du mode de conduite biologique des parcelles
- Un phénomène de résistance à certaines matières actives ciblées contre l’oïdium |
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