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| REV-00015698 | Vol.56, n°6 [01/12/2021] | Revue | Archives sur place | Documentaires | Disponible |
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Ajouter le résultat dans votre panierQuels sont les déterminants importants à prendre en compte pour optimiser la nutrition protéique chez les personnes âgées : une équation complexe mais avec des solutions / Dominique Dardevet in Cahiers de Nutrition et de Diététique *, Vol.56, n°6 ([01/12/2021])
[article]
Titre : Quels sont les déterminants importants à prendre en compte pour optimiser la nutrition protéique chez les personnes âgées : une équation complexe mais avec des solutions Type de document : Article Auteurs : Dominique Dardevet, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : 333-349 Langues : Français (fre) Note de contenu : Dominique Dardevet, Laurent Mosoni, Isabelle Savary-Auzeloux, Marie-Agnès Peyron, Sergio Polakof, Didier Rémond
Avec l’âge, le muscle développe une résistance de la synthèse protéique aux acides aminés (AA) alimentaires. Cette stimulation reste insuffisante, même avec l’apport protéique recommandé chez l’adulte sain. Cette altération est l’un des mécanismes connus pour être responsable de la sarcopénie. Il faut donc augmenter les apports en protéines au-delà des apports nutritionnels conseillés pour l’adulte sain. Il faut également que les protéines alimentaires soient de bonne qualité, c’est-à-dire que leur composition en AA couvre les besoins de chaque AA lorsque les apports correspondent aux ANC. Les protéines, selon les sources alimentaires, peuvent être déséquilibrées en AA (i.e protéines végétales). Ici, nous discutons que la qualité d’une protéine est également liée à plusieurs autres paramètres. Ces déterminants incluent la vitesse de digestion des protéines alimentaires, la présence d’AA spécifiques, la matrice alimentaire dans laquelle les protéines alimentaires sont incluses, les processus impliqués dans la production des produits alimentaires (gélation du lait et température de cuisson), la nature de l’apport énergétique et l’interaction entre les nutriments. Enfin, le moment de l’apport en protéines et son association avec l’apport désynchronisé de nutriments énergétiques est discuté.
in Cahiers de Nutrition et de Diététique * > Vol.56, n°6 [01/12/2021] . - 333-349[article] Quels sont les déterminants importants à prendre en compte pour optimiser la nutrition protéique chez les personnes âgées : une équation complexe mais avec des solutions [Article] / Dominique Dardevet, Auteur . - 2021 . - 333-349.
Langues : Français (fre)
in Cahiers de Nutrition et de Diététique * > Vol.56, n°6 [01/12/2021] . - 333-349
Note de contenu : Dominique Dardevet, Laurent Mosoni, Isabelle Savary-Auzeloux, Marie-Agnès Peyron, Sergio Polakof, Didier Rémond
Avec l’âge, le muscle développe une résistance de la synthèse protéique aux acides aminés (AA) alimentaires. Cette stimulation reste insuffisante, même avec l’apport protéique recommandé chez l’adulte sain. Cette altération est l’un des mécanismes connus pour être responsable de la sarcopénie. Il faut donc augmenter les apports en protéines au-delà des apports nutritionnels conseillés pour l’adulte sain. Il faut également que les protéines alimentaires soient de bonne qualité, c’est-à-dire que leur composition en AA couvre les besoins de chaque AA lorsque les apports correspondent aux ANC. Les protéines, selon les sources alimentaires, peuvent être déséquilibrées en AA (i.e protéines végétales). Ici, nous discutons que la qualité d’une protéine est également liée à plusieurs autres paramètres. Ces déterminants incluent la vitesse de digestion des protéines alimentaires, la présence d’AA spécifiques, la matrice alimentaire dans laquelle les protéines alimentaires sont incluses, les processus impliqués dans la production des produits alimentaires (gélation du lait et température de cuisson), la nature de l’apport énergétique et l’interaction entre les nutriments. Enfin, le moment de l’apport en protéines et son association avec l’apport désynchronisé de nutriments énergétiques est discuté.Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité REV-00015698 Vol.56, n°6 [01/12/2021] Revue Archives sur place Documentaires Disponible L'offre de boissons, de produits laitiers frais et de biscuits est-elle vraiment plus sucrée aux Antilles qu'en France hexagonale ? / Louis-Georges Soler in Cahiers de Nutrition et de Diététique *, Vol.56, n°6 ([01/12/2021])
[article]
Titre : L'offre de boissons, de produits laitiers frais et de biscuits est-elle vraiment plus sucrée aux Antilles qu'en France hexagonale ? Type de document : Article Auteurs : Louis-Georges Soler, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : 350-359 Langues : Français (fre) Catégories : [Motbis 2025] Antilles
[Motbis 2025] produit sucréNote de contenu : Louis Georges Soler, Sabrina Eymard Duvernay, Pascaline Rollet, Alexandre Ducrot, Philippe Terrieux, Amélie Kurtz, Caroline Méjean
Dans le prolongement des débats qui ont abouti à la promulgation de la Loi Lurel en 2013, notre étude évalue la qualité nutritionnelle des produits appréhendée à travers leur teneur en sucre, pour une large partie de l’offre alimentaire disponible dans les Antilles, et compare cette offre avec celle correspondante dans l’Hexagone. L’analyse se focalise sur trois secteurs de produits - les boissons sucrées, les produits laitiers frais, les biscuits et gâteaux - qui sont les plus gros contributeurs aux apports en sucres des populations en Martinique et Guadeloupe. D’une façon générale, pour les 3 secteurs étudiés, l’offre de produits disponible aux Antilles ne se démarque pas de façon très importante de celle observée sur le marché hexagonal. En moyenne les teneurs en sucres sont comparables, tant pour le secteur des boissons sucrées (5 % d’écart en moyenne) que pour celui des biscuits et gâteaux. Le secteur des produits laitiers frais se démarque plus fortement avec une teneur moyenne en sucres supérieure de 15 % à celle de l’hexagone. Il faut néanmoins noter que, pour quelques familles de produits qui peuvent être largement consommées, les écarts de teneur en sucres sont susceptibles d’avoir des impacts sur les apports en sucres des consommateurs. Boissons aux fruits gazeuses et plates, limonades, crèmes dessert, fromages frais et yaourts sucrés, qui représentent des familles de produits avec de grands nombres de références disponibles (suggérant de hauts niveaux de consommation), présentent ainsi des teneurs en sucres plus élevées aux Antilles qu’en France hexagonale. Si ces différences apparaissent clairement et ne doivent pas être sous-estimées, les résultats conduisent à nuancer l’idée que la qualité de l’offre disponible aux Antilles serait le déterminant majeur des apports en sucre plus élevés que dans l’hexagone. En tout état de cause, l’effet lié aux quantités consommées est au moins aussi important que celui lié aux différences de teneur en sucres observées.
in Cahiers de Nutrition et de Diététique * > Vol.56, n°6 [01/12/2021] . - 350-359[article] L'offre de boissons, de produits laitiers frais et de biscuits est-elle vraiment plus sucrée aux Antilles qu'en France hexagonale ? [Article] / Louis-Georges Soler, Auteur . - 2021 . - 350-359.
Langues : Français (fre)
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Catégories : [Motbis 2025] Antilles
[Motbis 2025] produit sucréNote de contenu : Louis Georges Soler, Sabrina Eymard Duvernay, Pascaline Rollet, Alexandre Ducrot, Philippe Terrieux, Amélie Kurtz, Caroline Méjean
Dans le prolongement des débats qui ont abouti à la promulgation de la Loi Lurel en 2013, notre étude évalue la qualité nutritionnelle des produits appréhendée à travers leur teneur en sucre, pour une large partie de l’offre alimentaire disponible dans les Antilles, et compare cette offre avec celle correspondante dans l’Hexagone. L’analyse se focalise sur trois secteurs de produits - les boissons sucrées, les produits laitiers frais, les biscuits et gâteaux - qui sont les plus gros contributeurs aux apports en sucres des populations en Martinique et Guadeloupe. D’une façon générale, pour les 3 secteurs étudiés, l’offre de produits disponible aux Antilles ne se démarque pas de façon très importante de celle observée sur le marché hexagonal. En moyenne les teneurs en sucres sont comparables, tant pour le secteur des boissons sucrées (5 % d’écart en moyenne) que pour celui des biscuits et gâteaux. Le secteur des produits laitiers frais se démarque plus fortement avec une teneur moyenne en sucres supérieure de 15 % à celle de l’hexagone. Il faut néanmoins noter que, pour quelques familles de produits qui peuvent être largement consommées, les écarts de teneur en sucres sont susceptibles d’avoir des impacts sur les apports en sucres des consommateurs. Boissons aux fruits gazeuses et plates, limonades, crèmes dessert, fromages frais et yaourts sucrés, qui représentent des familles de produits avec de grands nombres de références disponibles (suggérant de hauts niveaux de consommation), présentent ainsi des teneurs en sucres plus élevées aux Antilles qu’en France hexagonale. Si ces différences apparaissent clairement et ne doivent pas être sous-estimées, les résultats conduisent à nuancer l’idée que la qualité de l’offre disponible aux Antilles serait le déterminant majeur des apports en sucre plus élevés que dans l’hexagone. En tout état de cause, l’effet lié aux quantités consommées est au moins aussi important que celui lié aux différences de teneur en sucres observées.Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité REV-00015698 Vol.56, n°6 [01/12/2021] Revue Archives sur place Documentaires Disponible Les lécithines végétales : quels impacts métaboliques en tant qu'ingrédients ? / Chloé Robert in Cahiers de Nutrition et de Diététique *, Vol.56, n°6 ([01/12/2021])
[article]
Titre : Les lécithines végétales : quels impacts métaboliques en tant qu'ingrédients ? Type de document : Article Auteurs : Chloé Robert, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : 360-367 Langues : Français (fre) Note de contenu : Chloé Robert, Carole Vaysse, Marie-Caroline Michalski
Emulsifiants et stabilisants largement utilisés par l’industrie agro-alimentaire, les lécithines sont des mélanges complexes de lipides composés à plus de 50 % de phospholipides (PL), issus de sources animales ou végétales. Face à la nécessité de réduire les apports en produits d’origine animale et de limiter l’utilisation d’additifs de synthèse, le marché des lécithines végétales est actuellement en plein essor. Selon un certain nombre de données in vitro et précliniques, la supplémentation en lécithines végétales améliore l’absorption intestinale des lipides. Chez l’Homme, en conditions pathologiques, elle serait également associée à des effets liporégulateurs, anti-inflammatoires et antioxydants. À ce titre, les lécithines végétales pourraient exercer un rôle préventif dans les désordres métaboliques et cardiovasculaires liés à l’alimentation occidentale. Néanmoins, leur impact en tant qu’ingrédient dans les aliments transformés sur le métabolisme lipidique et la santé métabolique demeure controversé. Dans ce contexte, des données précliniques récentes présentées ici offrent des résultats rassurants quant à l’impact de doses nutritionnelles de lécithines végétales sur des paramètres métaboliques et sur le microbiote intestinal.
in Cahiers de Nutrition et de Diététique * > Vol.56, n°6 [01/12/2021] . - 360-367[article] Les lécithines végétales : quels impacts métaboliques en tant qu'ingrédients ? [Article] / Chloé Robert, Auteur . - 2021 . - 360-367.
Langues : Français (fre)
in Cahiers de Nutrition et de Diététique * > Vol.56, n°6 [01/12/2021] . - 360-367
Note de contenu : Chloé Robert, Carole Vaysse, Marie-Caroline Michalski
Emulsifiants et stabilisants largement utilisés par l’industrie agro-alimentaire, les lécithines sont des mélanges complexes de lipides composés à plus de 50 % de phospholipides (PL), issus de sources animales ou végétales. Face à la nécessité de réduire les apports en produits d’origine animale et de limiter l’utilisation d’additifs de synthèse, le marché des lécithines végétales est actuellement en plein essor. Selon un certain nombre de données in vitro et précliniques, la supplémentation en lécithines végétales améliore l’absorption intestinale des lipides. Chez l’Homme, en conditions pathologiques, elle serait également associée à des effets liporégulateurs, anti-inflammatoires et antioxydants. À ce titre, les lécithines végétales pourraient exercer un rôle préventif dans les désordres métaboliques et cardiovasculaires liés à l’alimentation occidentale. Néanmoins, leur impact en tant qu’ingrédient dans les aliments transformés sur le métabolisme lipidique et la santé métabolique demeure controversé. Dans ce contexte, des données précliniques récentes présentées ici offrent des résultats rassurants quant à l’impact de doses nutritionnelles de lécithines végétales sur des paramètres métaboliques et sur le microbiote intestinal.Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité REV-00015698 Vol.56, n°6 [01/12/2021] Revue Archives sur place Documentaires Disponible Produits d'origine végétale, pesticides et contaminants dans l'alimentation : quel rôle de l'agriculture biologique ? / Julia Baudry in Cahiers de Nutrition et de Diététique *, Vol.56, n°6 ([01/12/2021])
[article]
Titre : Produits d'origine végétale, pesticides et contaminants dans l'alimentation : quel rôle de l'agriculture biologique ? Type de document : Article Auteurs : Julia Baudry, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : 368-376 Langues : Français (fre) Catégories : [Motbis 2025] agriculture biologique
[Motbis 2025] produit végétalNote de contenu : Julia Baudry, Pauline Rebouillat, Emmanuelle Kesse-Guyot
Les régimes flexitariens et végétariens suscitent un intérêt croissant au sein de la population française. Pourtant si les profils nutritionnels des individus ayant de forts apports en produits végétaux sont bien caractérisés, l’exposition aux résidus de pesticides et aux contaminants alimentaires est moins documentée. Par ailleurs, de plus fortes consommations de produits issus de l’agriculture biologique ont été associées à de plus fortes consommations de produits végétaux. L’agriculture biologique diffère de son homologue conventionnelle de par le recours à des pratiques culturales qui excluent l’usage de pesticides de synthèse et limite l’emploi d’intrants. Ces différences de pratiques se traduisent par de plus faibles teneurs en résidus de pesticides et certainement de cadmium dans les produits végétaux bio comparés à leurs homologues conventionnels tandis que davantage de données sont nécessaires pour établir s’il existe de réelles différences de teneurs en nitrates, mycotoxines et certains métaux. La consommation de produits bio permet de diminuer l’exposition aux résidus de pesticides de synthèse chez des individus suivant des régimes végétariens.
in Cahiers de Nutrition et de Diététique * > Vol.56, n°6 [01/12/2021] . - 368-376[article] Produits d'origine végétale, pesticides et contaminants dans l'alimentation : quel rôle de l'agriculture biologique ? [Article] / Julia Baudry, Auteur . - 2021 . - 368-376.
Langues : Français (fre)
in Cahiers de Nutrition et de Diététique * > Vol.56, n°6 [01/12/2021] . - 368-376
Catégories : [Motbis 2025] agriculture biologique
[Motbis 2025] produit végétalNote de contenu : Julia Baudry, Pauline Rebouillat, Emmanuelle Kesse-Guyot
Les régimes flexitariens et végétariens suscitent un intérêt croissant au sein de la population française. Pourtant si les profils nutritionnels des individus ayant de forts apports en produits végétaux sont bien caractérisés, l’exposition aux résidus de pesticides et aux contaminants alimentaires est moins documentée. Par ailleurs, de plus fortes consommations de produits issus de l’agriculture biologique ont été associées à de plus fortes consommations de produits végétaux. L’agriculture biologique diffère de son homologue conventionnelle de par le recours à des pratiques culturales qui excluent l’usage de pesticides de synthèse et limite l’emploi d’intrants. Ces différences de pratiques se traduisent par de plus faibles teneurs en résidus de pesticides et certainement de cadmium dans les produits végétaux bio comparés à leurs homologues conventionnels tandis que davantage de données sont nécessaires pour établir s’il existe de réelles différences de teneurs en nitrates, mycotoxines et certains métaux. La consommation de produits bio permet de diminuer l’exposition aux résidus de pesticides de synthèse chez des individus suivant des régimes végétariens.Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité REV-00015698 Vol.56, n°6 [01/12/2021] Revue Archives sur place Documentaires Disponible L'évolution du regard sur les substituts au lait maternel dans les sociétés française et américaine de la fin du XIXe siècle à aujourd’hui. Développement, commercialisation et remise en question / Sophie Thiron in Cahiers de Nutrition et de Diététique *, Vol.56, n°6 ([01/12/2021])
[article]
Titre : L'évolution du regard sur les substituts au lait maternel dans les sociétés française et américaine de la fin du XIXe siècle à aujourd’hui. Développement, commercialisation et remise en question Type de document : Article Auteurs : Sophie Thiron, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : 377-385 Langues : Français (fre) Catégories : [Motbis 2025] allaitement Note de contenu : Sophie Thiron, Audrey Soula
L’article propose de suivre l’évolution du regard porté sur les substituts au lait maternel à base de lait de vache, depuis la mise au point d’une première formule à la fin du XIXe siècle, jusqu’aux questionnements dont ils font l’objet au début du XXIe siècle. Dans cet intervalle de temps, ils sont passés du statut de la « bonne alimentation » du nourrisson, à celui qui suscite la méfiance et l’anxiété. Trois périodes historiques sont analysées : 1) le développement des premières formulations à la fin du XIXe siècle ; 2) leur rapide succès, dans un contexte de médicalisation de l’alimentation au début et milieu du XXe siècle ; 3) et enfin leur remise en question depuis la fin du XXe siècle, dans un contexte où les substituts au lait maternel se trouvent au centre de crises sanitaires, et où l’industrialisation de l’alimentation au sens large se voit critiquée. Ce travail s’appuie sur la littérature parue en sciences humaines et sociales à partir des années 1980.
in Cahiers de Nutrition et de Diététique * > Vol.56, n°6 [01/12/2021] . - 377-385[article] L'évolution du regard sur les substituts au lait maternel dans les sociétés française et américaine de la fin du XIXe siècle à aujourd’hui. Développement, commercialisation et remise en question [Article] / Sophie Thiron, Auteur . - 2021 . - 377-385.
Langues : Français (fre)
in Cahiers de Nutrition et de Diététique * > Vol.56, n°6 [01/12/2021] . - 377-385
Catégories : [Motbis 2025] allaitement Note de contenu : Sophie Thiron, Audrey Soula
L’article propose de suivre l’évolution du regard porté sur les substituts au lait maternel à base de lait de vache, depuis la mise au point d’une première formule à la fin du XIXe siècle, jusqu’aux questionnements dont ils font l’objet au début du XXIe siècle. Dans cet intervalle de temps, ils sont passés du statut de la « bonne alimentation » du nourrisson, à celui qui suscite la méfiance et l’anxiété. Trois périodes historiques sont analysées : 1) le développement des premières formulations à la fin du XIXe siècle ; 2) leur rapide succès, dans un contexte de médicalisation de l’alimentation au début et milieu du XXe siècle ; 3) et enfin leur remise en question depuis la fin du XXe siècle, dans un contexte où les substituts au lait maternel se trouvent au centre de crises sanitaires, et où l’industrialisation de l’alimentation au sens large se voit critiquée. Ce travail s’appuie sur la littérature parue en sciences humaines et sociales à partir des années 1980.Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité REV-00015698 Vol.56, n°6 [01/12/2021] Revue Archives sur place Documentaires Disponible




