[article]
| Titre : |
Apports de produits phytopharmaceutiques en arboriculture : nombre de traitements et indicateur de fréquence de traitement. Comparaison 2012-2015 |
| Type de document : |
Article |
| Auteurs : |
Laurette Cretin, Auteur ; Alice Triquenot, Auteur ; Marc Espinosa, Auteur |
| Année de publication : |
2021 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Note de contenu : |
Les enquêtes sur les pratiques culturales en arboriculture font partie d’un ensemble d’enquêtes sur les pratiques agricoles. Un de leurs objectifs est le suivi de l’utilisation des pesticides. En effet, leur usage constitue un enjeu majeur de développement durable en raison de leur impact en termes de risques environnementaux et sanitaires.
Ce dossier présente les principaux indicateurs d’utilisation des produits phytopharmaceutiques en arboriculture en 2015, à savoir le nombre moyen de traitements et l’indicateur de fréquence de traitement (IFT), en les comparant aux résultats observés en 2012 (2011 pour la pomme). Sont analysés les vergers de pomme, de pêche, de prune, d’abricot et de cerise en métropole, et les plantations de banane dans les Antilles. Les résultats ont été actualisés, du fait d’une révision de la méthode de conversion de certaines
unités de doses dans le calcul de l’IFT. L’IFT est construit en rapportant pour chaque traitement les doses de pesticides appliquées aux doses de référence préconisées. Comme pour le nombre moyen de traitements, cet indicateur est facilement déclinable par type de fruits, par niveau géographique (anciennes régions administratives) mais aussi par catégorie de produits phytopharmaceutiques (fongicides, herbicides, insecticides…). Au niveau national, l’IFT total varie considérablement selon les fruits concernés ; de 8 pour la banane ou la
cerise à 32 pour la pomme en 2015. Ces variations de pratiques dépendent beaucoup de la sensibilité intrinsèque des fruits aux maladies (dans l’ancienne région du Languedoc-Roussillon, l’IFT varie en 2015 de 6 pour la cerise à 25 pour la pomme). Mais elles dépendent aussi des conditions climatiques et sanitaires régionales (pour la pêche, l’IFT varie en 2015 de 14 en Aquitaine à 23 en Rhône-Alpes). Entre 2012 et 2015, les IFT totaux ne varient pas de façon significative pour la pomme, la prune et l’abricot mais s’accroissent pour la pêche, la cerise et la banane. Ces évolutions sont cependant à interpréter avec prudence, tant le contexte sanitaire de chacune des régions peut être différent entre ces deux années. |
in Dossiers Agreste (Les) * > 2021-6 [17/12/2021]
[article] Apports de produits phytopharmaceutiques en arboriculture : nombre de traitements et indicateur de fréquence de traitement. Comparaison 2012-2015 [Article] / Laurette Cretin, Auteur ; Alice Triquenot, Auteur ; Marc Espinosa, Auteur . - 2021. Langues : Français ( fre) in Dossiers Agreste (Les) * > 2021-6 [17/12/2021]
| Note de contenu : |
Les enquêtes sur les pratiques culturales en arboriculture font partie d’un ensemble d’enquêtes sur les pratiques agricoles. Un de leurs objectifs est le suivi de l’utilisation des pesticides. En effet, leur usage constitue un enjeu majeur de développement durable en raison de leur impact en termes de risques environnementaux et sanitaires.
Ce dossier présente les principaux indicateurs d’utilisation des produits phytopharmaceutiques en arboriculture en 2015, à savoir le nombre moyen de traitements et l’indicateur de fréquence de traitement (IFT), en les comparant aux résultats observés en 2012 (2011 pour la pomme). Sont analysés les vergers de pomme, de pêche, de prune, d’abricot et de cerise en métropole, et les plantations de banane dans les Antilles. Les résultats ont été actualisés, du fait d’une révision de la méthode de conversion de certaines
unités de doses dans le calcul de l’IFT. L’IFT est construit en rapportant pour chaque traitement les doses de pesticides appliquées aux doses de référence préconisées. Comme pour le nombre moyen de traitements, cet indicateur est facilement déclinable par type de fruits, par niveau géographique (anciennes régions administratives) mais aussi par catégorie de produits phytopharmaceutiques (fongicides, herbicides, insecticides…). Au niveau national, l’IFT total varie considérablement selon les fruits concernés ; de 8 pour la banane ou la
cerise à 32 pour la pomme en 2015. Ces variations de pratiques dépendent beaucoup de la sensibilité intrinsèque des fruits aux maladies (dans l’ancienne région du Languedoc-Roussillon, l’IFT varie en 2015 de 6 pour la cerise à 25 pour la pomme). Mais elles dépendent aussi des conditions climatiques et sanitaires régionales (pour la pêche, l’IFT varie en 2015 de 14 en Aquitaine à 23 en Rhône-Alpes). Entre 2012 et 2015, les IFT totaux ne varient pas de façon significative pour la pomme, la prune et l’abricot mais s’accroissent pour la pêche, la cerise et la banane. Ces évolutions sont cependant à interpréter avec prudence, tant le contexte sanitaire de chacune des régions peut être différent entre ces deux années. |
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