[article]
| Titre : |
Aliments vecteurs pour une supplémentation en vitamine D : simulation d'impact sur les consommations des populations cibles |
| Type de document : |
Article |
| Auteurs : |
Aline Hetzel ; Véronique Sirot ; Amélie Crepet ; Ph Verger ; F. Mariotti |
| Année de publication : |
2004 |
| Article en page(s) : |
p. 383-390 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
[Motbis 2025] consommation des ménages
|
| Note de contenu : |
Objectifs : La population française à une très faible consommation de vitamine D, son alimentation couvre moins de 50 % du BNM. Cette étude cherche à sélectionner un ensemble de produits de consommation courante dont l'enrichissement permettrait de pallier cette situation, en s'attachant à ne pas dépasser la limite de sécurité et en tenant compte des enrichissements déjà autorisés et du respect des critères de choix des aliments vecteurs établis par l'AFSSA.
Méthodes : Des simulations d'apport de vitamine D de la population ont été réalisées par croisement des données de consommation de la population française (INCA) et de la table de composition des aliments (CIQUAL), avant et après enrichissement de différents produits, afin de déterminer les meilleures configurations en termes de bénéfice nutritionnel. L'étude s'est placée dans l'hypothèse maximaliste selon laquelle l'ensemble des produits autorisés à l'enrichissement sont enrichis au maximum.
Résultats : Deux simulations sont retenues. L'enrichissement simultané de six types d'aliments (Camemberts, Emmental et Gruyère à 100 % des ANC, Pâtes et Jambons à 50 %, Soupes à 15 %) permettrait de réduire la prévalence d'inadéquation d'apport de 30 % pour les adultes et de 15 % pour les enfants, par rapport à la situation où tous les produits aujourd'hui autorisés à l'enrichissement sont enrichis au maximum. L'enrichissement des farines à 15 % des ANC permettrait d'abaisser la prévalence d'inadéquation d'apport de 22 % pour les adultes et de 11 % pour les enfants.
Conclusions : Ces deux simulations permettent d'améliorer de façon significative le statut vitaminique D de la population. La première permet d'alléguer sur l'ensemble des produits, alors que la seconde ne permet aucune allégation. |
in Cahiers de Nutrition et de Diététique * > Vol. 39, n° 6 [01/01/2004] . - p. 383-390
[article] Aliments vecteurs pour une supplémentation en vitamine D : simulation d'impact sur les consommations des populations cibles [Article] / Aline Hetzel ; Véronique Sirot ; Amélie Crepet ; Ph Verger ; F. Mariotti . - 2004 . - p. 383-390. Langues : Français ( fre) in Cahiers de Nutrition et de Diététique * > Vol. 39, n° 6 [01/01/2004] . - p. 383-390
| Catégories : |
[Motbis 2025] consommation des ménages
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| Note de contenu : |
Objectifs : La population française à une très faible consommation de vitamine D, son alimentation couvre moins de 50 % du BNM. Cette étude cherche à sélectionner un ensemble de produits de consommation courante dont l'enrichissement permettrait de pallier cette situation, en s'attachant à ne pas dépasser la limite de sécurité et en tenant compte des enrichissements déjà autorisés et du respect des critères de choix des aliments vecteurs établis par l'AFSSA.
Méthodes : Des simulations d'apport de vitamine D de la population ont été réalisées par croisement des données de consommation de la population française (INCA) et de la table de composition des aliments (CIQUAL), avant et après enrichissement de différents produits, afin de déterminer les meilleures configurations en termes de bénéfice nutritionnel. L'étude s'est placée dans l'hypothèse maximaliste selon laquelle l'ensemble des produits autorisés à l'enrichissement sont enrichis au maximum.
Résultats : Deux simulations sont retenues. L'enrichissement simultané de six types d'aliments (Camemberts, Emmental et Gruyère à 100 % des ANC, Pâtes et Jambons à 50 %, Soupes à 15 %) permettrait de réduire la prévalence d'inadéquation d'apport de 30 % pour les adultes et de 15 % pour les enfants, par rapport à la situation où tous les produits aujourd'hui autorisés à l'enrichissement sont enrichis au maximum. L'enrichissement des farines à 15 % des ANC permettrait d'abaisser la prévalence d'inadéquation d'apport de 22 % pour les adultes et de 11 % pour les enfants.
Conclusions : Ces deux simulations permettent d'améliorer de façon significative le statut vitaminique D de la population. La première permet d'alléguer sur l'ensemble des produits, alors que la seconde ne permet aucune allégation. |
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