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Auteur Isabelle Cassar-Malek
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Ajouter le résultat dans votre panier Affiner la rechercheÉvolution des recherches sur le muscle des bovins et la qualité sensorielle de leur viande I. Vers une meilleure connaissance de la biologie musculaire / Brigitte Picard ; Roland Jailler ; Catherine Jurie ; Anne Listrat ; Jean-François Hocquette ; Isabelle Cassar-Malek in Cahiers Agricultures *, Vol.14, n°3 ([01/01/2005])
[article]
Titre : Évolution des recherches sur le muscle des bovins et la qualité sensorielle de leur viande I. Vers une meilleure connaissance de la biologie musculaire Type de document : Article Auteurs : Brigitte Picard ; Roland Jailler ; Catherine Jurie ; Anne Listrat ; Jean-François Hocquette ; Isabelle Cassar-Malek Année de publication : 2005 Article en page(s) : p. 283-289 Langues : Français (fre) Catégories : [Motbis 2025] élevage
[Motbis 2025] muscle
[Motbis 2025] physiologieNote de contenu : La recherche d’indicateurs biologiques de la qualité sensorielle de la viande bovine, en particulier de sa tendreté et de son goût (flaveur), fait l’objet de nombreuses études dans le monde. Les caractéristiques des fibres musculaires (taille, type contractile et métabolique), du collagène (teneur et solubilité), et des lipides intramusculaires ainsi que l’activité des différents systèmes protéolytiques impliqués dans la maturation post mortem de la viande sont les principales caractéristiques déterminantes pour la tendreté. Toutefois, les caractéristiques du muscle à l’abattage n’expliquent au plus que 36 % de la variabilité de tendreté de la viande maturée estimée par un jury de dégustation. La flaveur de la viande dépend essentiellement de la teneur en lipides intramusculaires et des caractéristiques de ces lipides. L’objectif des études de génomique fonctionnelle est d’identifier de nouveaux indicateurs de la tendreté et de la flaveur de la viande. La différenciation du muscle au cours de la vie fœtale est importante pour le déterminisme de ses caractéristiques et de la qualité de la viande qui en résulte. Les deux premiers tiers de la vie fœtale sont marqués par une intense prolifération des différentes générations de myoblastes, facteur déterminant le nombre de fibres musculaires. Le dernier tiers de la vie fœtale est caractérisé par la différenciation des fibres musculaires et de la trame conjonctive riche en collagène, expliquant ainsi pourquoi le bovin est une espèce mature à la naissance. Une période de sous-nutrition fœtale pourrait affecter la prolifération des myoblastes au cours des deux premiers tiers de la gestation et affecter également leur différenciation au cours du dernier tiers dans un sens défavorable pour la croissance. En conclusion, les caractéristiques musculaires impliquées dans le déterminisme de la tendreté et de la flaveur de la viande (fibres, collagène, lipides) dépendent pour une grande part de la croissance fœtale. Ainsi, le potentiel d’un bovin à produire une viande de qualité est fortement dépendant de sa croissance avant la naissance.
in Cahiers Agricultures * > Vol.14, n°3 [01/01/2005] . - p. 283-289[article] Évolution des recherches sur le muscle des bovins et la qualité sensorielle de leur viande I. Vers une meilleure connaissance de la biologie musculaire [Article] / Brigitte Picard ; Roland Jailler ; Catherine Jurie ; Anne Listrat ; Jean-François Hocquette ; Isabelle Cassar-Malek . - 2005 . - p. 283-289.
Langues : Français (fre)
in Cahiers Agricultures * > Vol.14, n°3 [01/01/2005] . - p. 283-289
Catégories : [Motbis 2025] élevage
[Motbis 2025] muscle
[Motbis 2025] physiologieNote de contenu : La recherche d’indicateurs biologiques de la qualité sensorielle de la viande bovine, en particulier de sa tendreté et de son goût (flaveur), fait l’objet de nombreuses études dans le monde. Les caractéristiques des fibres musculaires (taille, type contractile et métabolique), du collagène (teneur et solubilité), et des lipides intramusculaires ainsi que l’activité des différents systèmes protéolytiques impliqués dans la maturation post mortem de la viande sont les principales caractéristiques déterminantes pour la tendreté. Toutefois, les caractéristiques du muscle à l’abattage n’expliquent au plus que 36 % de la variabilité de tendreté de la viande maturée estimée par un jury de dégustation. La flaveur de la viande dépend essentiellement de la teneur en lipides intramusculaires et des caractéristiques de ces lipides. L’objectif des études de génomique fonctionnelle est d’identifier de nouveaux indicateurs de la tendreté et de la flaveur de la viande. La différenciation du muscle au cours de la vie fœtale est importante pour le déterminisme de ses caractéristiques et de la qualité de la viande qui en résulte. Les deux premiers tiers de la vie fœtale sont marqués par une intense prolifération des différentes générations de myoblastes, facteur déterminant le nombre de fibres musculaires. Le dernier tiers de la vie fœtale est caractérisé par la différenciation des fibres musculaires et de la trame conjonctive riche en collagène, expliquant ainsi pourquoi le bovin est une espèce mature à la naissance. Une période de sous-nutrition fœtale pourrait affecter la prolifération des myoblastes au cours des deux premiers tiers de la gestation et affecter également leur différenciation au cours du dernier tiers dans un sens défavorable pour la croissance. En conclusion, les caractéristiques musculaires impliquées dans le déterminisme de la tendreté et de la flaveur de la viande (fibres, collagène, lipides) dépendent pour une grande part de la croissance fœtale. Ainsi, le potentiel d’un bovin à produire une viande de qualité est fortement dépendant de sa croissance avant la naissance. Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité REV-00001131 Vol. 14, n° 3 - 01/01/2005 Revue Archives sur place Documentaires Disponible Evolution des recherches sur le muscle des bovins et la qualité sensorielle de leur viande II. Influence des facteurs d'élevage sur les caractéristiques musculaires / Roland Jailler ; Brigitte Picard ; Anne Listrat ; Catherine Jurie ; Jean-François Hocquette ; Isabelle Cassar-Malek in Cahiers Agricultures *, Vol. 14, n° 4 ([01/01/2005])
[article]
Titre : Evolution des recherches sur le muscle des bovins et la qualité sensorielle de leur viande II. Influence des facteurs d'élevage sur les caractéristiques musculaires Type de document : Article Auteurs : Roland Jailler ; Brigitte Picard ; Anne Listrat ; Catherine Jurie ; Jean-François Hocquette ; Isabelle Cassar-Malek Année de publication : 2005 Article en page(s) : p. 365-372 Langues : Français (fre) Catégories : [Motbis 2025] élevage
[Motbis 2025] élevage bovinNote de contenu : L’éleveur dispose d’un ensemble de leviers d’action pour modifier les caractéristiques des muscles des bovins déterminantes pour la tendreté et la flaveur de leur viande qui ont été décrites dans un premier article. Parmi ceux-ci figurent le choix du type génétique des animaux en fonction du type de production souhaité (veaux, génisses, bœufs, taurillons, etc.) et le choix du rythme de croissance et des apports nutritionnels (intensité et nature de ces apports). Les quelques exemples qui suivent soulignent l’importance de l’effet des facteurs de production sur les caractéristiques du muscle du bovin. Ainsi, le niveau et la nature de l’alimentation modifient l’expression de certains gènes du métabolisme énergétique dans les tissus, mais ces phénomènes sont très différents entre les veaux préruminants et les bovins sevrés. Chez le veau de boucherie, certaines sources de matières grasses alimentaires ou un excès d’apport de glucides peuvent entraîner une infiltration lipidique du foie ou une résistance à l’insuline des tissus périphériques, respectivement. Chez le taurillon ou le bouvillon, l’augmentation de l’âge des animaux au-delà de la puberté et la restriction alimentaire augmentent l’activité oxydative ou diminuent l’activité glycolytique des tissus musculaires. La croissance compensatrice (consécutive à une période de réalimentation après une période de restriction) semble globalement plutôt favorable à la qualité de la viande. La conduite au pâturage renforce le métabolisme oxydatif des muscles et la flaveur de la viande. L’hypertrophie musculaire s’accompagne de teneurs en collagène total ou insoluble plus faibles dans le muscle et d’une proportion plus élevée de fibres rapides glycolytiques, facteurs favorables pour la tendreté, mais défavorables pour la flaveur. Toutefois, les modifications des caractéristiques musculaires sont souvent spécifiques de chaque type de muscle. L’objectif des recherches est maintenant d’intégrer l’ensemble de ces données dans une démarche de modélisation, afin de développer des outils d’aide à la décision pour mieux prédire la composition du muscle à l’abattage et la qualité finale de la viande bovine qui en résulte.
in Cahiers Agricultures * > Vol. 14, n° 4 [01/01/2005] . - p. 365-372[article] Evolution des recherches sur le muscle des bovins et la qualité sensorielle de leur viande II. Influence des facteurs d'élevage sur les caractéristiques musculaires [Article] / Roland Jailler ; Brigitte Picard ; Anne Listrat ; Catherine Jurie ; Jean-François Hocquette ; Isabelle Cassar-Malek . - 2005 . - p. 365-372.
Langues : Français (fre)
in Cahiers Agricultures * > Vol. 14, n° 4 [01/01/2005] . - p. 365-372
Catégories : [Motbis 2025] élevage
[Motbis 2025] élevage bovinNote de contenu : L’éleveur dispose d’un ensemble de leviers d’action pour modifier les caractéristiques des muscles des bovins déterminantes pour la tendreté et la flaveur de leur viande qui ont été décrites dans un premier article. Parmi ceux-ci figurent le choix du type génétique des animaux en fonction du type de production souhaité (veaux, génisses, bœufs, taurillons, etc.) et le choix du rythme de croissance et des apports nutritionnels (intensité et nature de ces apports). Les quelques exemples qui suivent soulignent l’importance de l’effet des facteurs de production sur les caractéristiques du muscle du bovin. Ainsi, le niveau et la nature de l’alimentation modifient l’expression de certains gènes du métabolisme énergétique dans les tissus, mais ces phénomènes sont très différents entre les veaux préruminants et les bovins sevrés. Chez le veau de boucherie, certaines sources de matières grasses alimentaires ou un excès d’apport de glucides peuvent entraîner une infiltration lipidique du foie ou une résistance à l’insuline des tissus périphériques, respectivement. Chez le taurillon ou le bouvillon, l’augmentation de l’âge des animaux au-delà de la puberté et la restriction alimentaire augmentent l’activité oxydative ou diminuent l’activité glycolytique des tissus musculaires. La croissance compensatrice (consécutive à une période de réalimentation après une période de restriction) semble globalement plutôt favorable à la qualité de la viande. La conduite au pâturage renforce le métabolisme oxydatif des muscles et la flaveur de la viande. L’hypertrophie musculaire s’accompagne de teneurs en collagène total ou insoluble plus faibles dans le muscle et d’une proportion plus élevée de fibres rapides glycolytiques, facteurs favorables pour la tendreté, mais défavorables pour la flaveur. Toutefois, les modifications des caractéristiques musculaires sont souvent spécifiques de chaque type de muscle. L’objectif des recherches est maintenant d’intégrer l’ensemble de ces données dans une démarche de modélisation, afin de développer des outils d’aide à la décision pour mieux prédire la composition du muscle à l’abattage et la qualité finale de la viande bovine qui en résulte. Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité REV-00001125 Vol. 14, n° 4 - 01/01/2005 Revue Archives sur place Documentaires Disponible


