| Titre : |
Analyse des effets du contexte paysager sur les foyers de flavescence dorée |
| Type de document : |
Memoire (MFE) |
| Auteurs : |
Lucas MARCINIAK |
| Editeur : |
Lyon : Isara Lyon |
| Année de publication : |
2015 |
| Importance : |
60p. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
[Motbis 2025] épidémiologie [Motbis 2025] flavescence dorée [Motbis 2025] paysage
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| Note de contenu : |
La flavescence dorée est une maladie de quarantaine affectant la vigne cultivée. Elle transmise de cep en cep par un insecte vecteur, la cicadelle Scaphoideus titanus. Il a été montré que différentes espèces de plantes situées dans l'environnement paysager pouvaient être porteuses du phytoplasme responsable de la maladie. Cependant, aucune connaissance n'existe à l'heure actuelle sur les effets du contexte paysager sur l'incidence et l'intensité des foyers. Nos analyses ont montré qu'une proportion faible d'habitats semi-naturels diminuait la probabilité d'infection d'une parcelle ainsi que le nombre de pieds infectés. De plus, nous avons montré que la probabilité d'être infecté réduit avec la distance à la plus proche zone de repousses de vignes, principal réservoir du phytoplasme dans le vignoble bordelais. D'autres méthodes statistiques permettant de mieux prendre en compte l'autocorrélation spatiale dans nos données apparaissent à la suite de ce travail. Nos résultats impliquent que la prise en compte de ces zones est nécessaire dans le plan de gestion de la maladie sur le territoire étudié. |
| Organisme demandeur : |
INRA UMR 1065 SAVE |
Analyse des effets du contexte paysager sur les foyers de flavescence dorée [Memoire (MFE)] / Lucas MARCINIAK . - Lyon : Isara Lyon, 2015 . - 60p. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
[Motbis 2025] épidémiologie [Motbis 2025] flavescence dorée [Motbis 2025] paysage
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| Note de contenu : |
La flavescence dorée est une maladie de quarantaine affectant la vigne cultivée. Elle transmise de cep en cep par un insecte vecteur, la cicadelle Scaphoideus titanus. Il a été montré que différentes espèces de plantes situées dans l'environnement paysager pouvaient être porteuses du phytoplasme responsable de la maladie. Cependant, aucune connaissance n'existe à l'heure actuelle sur les effets du contexte paysager sur l'incidence et l'intensité des foyers. Nos analyses ont montré qu'une proportion faible d'habitats semi-naturels diminuait la probabilité d'infection d'une parcelle ainsi que le nombre de pieds infectés. De plus, nous avons montré que la probabilité d'être infecté réduit avec la distance à la plus proche zone de repousses de vignes, principal réservoir du phytoplasme dans le vignoble bordelais. D'autres méthodes statistiques permettant de mieux prendre en compte l'autocorrélation spatiale dans nos données apparaissent à la suite de ce travail. Nos résultats impliquent que la prise en compte de ces zones est nécessaire dans le plan de gestion de la maladie sur le territoire étudié. |
| Organisme demandeur : |
INRA UMR 1065 SAVE |
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