| Titre : |
Après la fin du monde : critique de la raison apocalyptique |
| Type de document : |
Ouvrage |
| Auteurs : |
Michaël Foessel, Auteur |
| Editeur : |
Paris : Éditions du Seuil |
| Année de publication : |
2019 |
| Collection : |
Points |
| Sous-collection : |
Essais |
| Importance : |
307 p |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-7578-7657-2 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
[Motbis 2025] catastrophe [Motbis 2025] civilisation [Motbis 2025] peur
|
| Index. décimale : |
XA-0 Généralités |
| Note de contenu : |
"Notre temps est, dit-on, celui des catastrophes. Face aux crises sanitaires, écologiques ou à la menace nucléaire, la croyance dans le progrès a cédé la place à l’angoisse. Cette résurgence des thèmes apocalyptiques est plus qu’un symptôme. La dissolution moderne des hiérarchies traditionnelles a provoqué une nouvelle inquiétude : devoir vivre « après la fin du monde ».
Les théories de la catastrophe ne se soucient plus de savoir quel monde mérite d’être défendu. Le plus urgent n’est pas d’éviter l’apocalypse à venir, mais de réinvestir le monde après sa disparition comme ordre hiérarchique. En ce sens, le fait que la fin du monde a déjà eu lieu est une bonne nouvelle qui nous place face à une alternative : perpétuer la vie ou édifier un espace pour le possible." |
Après la fin du monde : critique de la raison apocalyptique [Ouvrage] / Michaël Foessel, Auteur . - Paris : Éditions du Seuil, 2019 . - 307 p. - ( Points. Essais) . ISBN : 978-2-7578-7657-2 Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
[Motbis 2025] catastrophe [Motbis 2025] civilisation [Motbis 2025] peur
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| Index. décimale : |
XA-0 Généralités |
| Note de contenu : |
"Notre temps est, dit-on, celui des catastrophes. Face aux crises sanitaires, écologiques ou à la menace nucléaire, la croyance dans le progrès a cédé la place à l’angoisse. Cette résurgence des thèmes apocalyptiques est plus qu’un symptôme. La dissolution moderne des hiérarchies traditionnelles a provoqué une nouvelle inquiétude : devoir vivre « après la fin du monde ».
Les théories de la catastrophe ne se soucient plus de savoir quel monde mérite d’être défendu. Le plus urgent n’est pas d’éviter l’apocalypse à venir, mais de réinvestir le monde après sa disparition comme ordre hiérarchique. En ce sens, le fait que la fin du monde a déjà eu lieu est une bonne nouvelle qui nous place face à une alternative : perpétuer la vie ou édifier un espace pour le possible." |
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