| Titre : |
Effets des systèmes de cultures, des bandes fleuries et du paysage sur le parasitisme des ravageurs du colza. |
| Type de document : |
Memoire (MFE) |
| Auteurs : |
Léa Raydon, Auteur ; Antoine Gardarin, Directeur de thèse |
| Année de publication : |
2024 |
| Importance : |
53 p. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
[Motbis 2025] agro-écologie [Motbis 2025] colza [Motbis 2025] parasitisme [Motbis 2025] paysage [Motbis 2025] ravageur [Motbis 2025] système de culture
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| Note de contenu : |
Le colza, 2ème culture oléagineuse la plus importante au monde, aux atouts agronomiques notables est soumis à l’agression de nombreux organismes. Parmi les principaux figurent la grosse altise d’hiver et le méligèthe du colza. Gérés de façon intensive avec la même famille d’insecticides depuis plus de 40, ces coléoptères développent de plus en plus de résistances à l’origine de sérieux enjeux économiques, environnementaux et sanitaires. La protection intégrée des cultures met à disposition des leviers pour tenter de diminuer cette dépendance aux insecticides. La lutte biologique par conservation d’un ennemi naturel majeur de la grosse altise d’hiver et du méligèthe : le parasitoïde, est un levier prometteur. De nombreux facteurs influençant les taux de parasitisme, ces derniers sont hautement variables d’une région et d’une année à l’autre. C’est ainsi qu’une expérimentation système visant à étudier l’effet des pratiques agricoles, de la présence d’une bande fleurie et du paysage sur les taux de parasitisme de l’altise et du méligèthe a été mise en place par l’UMR Agronomie de l’INRAE. Cette expérimentation a duré six ans, elle se situe dans le Bassin parisien et s’appuie sur un réseau de 30 agriculteurs aux pratiques agricoles contrastées. Un effet favorable de la présence d’une bande fleurie sur les taux de parasitisme est confirmé. La relation entre les adventices et les taux de parasitisme a été étudiée. Cela est relativement nouveau par rapport à la littérature scientifique. Enfin, le paysage et les pratiques agricoles révèlent un rôle important de la densité d’hôtes sur les taux de parasitisme. Ainsi, cette étude a montré des résultats très encourageants permettant de dégager des applications concrètes sur le terrain et d’orienter les recherches sur des variables dont la prise en compte s’avère importante. |
| Organisme demandeur : |
INRAE, Unité mixte de recherche Agronomie |
Effets des systèmes de cultures, des bandes fleuries et du paysage sur le parasitisme des ravageurs du colza. [Memoire (MFE)] / Léa Raydon, Auteur ; Antoine Gardarin, Directeur de thèse . - 2024 . - 53 p. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
[Motbis 2025] agro-écologie [Motbis 2025] colza [Motbis 2025] parasitisme [Motbis 2025] paysage [Motbis 2025] ravageur [Motbis 2025] système de culture
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| Note de contenu : |
Le colza, 2ème culture oléagineuse la plus importante au monde, aux atouts agronomiques notables est soumis à l’agression de nombreux organismes. Parmi les principaux figurent la grosse altise d’hiver et le méligèthe du colza. Gérés de façon intensive avec la même famille d’insecticides depuis plus de 40, ces coléoptères développent de plus en plus de résistances à l’origine de sérieux enjeux économiques, environnementaux et sanitaires. La protection intégrée des cultures met à disposition des leviers pour tenter de diminuer cette dépendance aux insecticides. La lutte biologique par conservation d’un ennemi naturel majeur de la grosse altise d’hiver et du méligèthe : le parasitoïde, est un levier prometteur. De nombreux facteurs influençant les taux de parasitisme, ces derniers sont hautement variables d’une région et d’une année à l’autre. C’est ainsi qu’une expérimentation système visant à étudier l’effet des pratiques agricoles, de la présence d’une bande fleurie et du paysage sur les taux de parasitisme de l’altise et du méligèthe a été mise en place par l’UMR Agronomie de l’INRAE. Cette expérimentation a duré six ans, elle se situe dans le Bassin parisien et s’appuie sur un réseau de 30 agriculteurs aux pratiques agricoles contrastées. Un effet favorable de la présence d’une bande fleurie sur les taux de parasitisme est confirmé. La relation entre les adventices et les taux de parasitisme a été étudiée. Cela est relativement nouveau par rapport à la littérature scientifique. Enfin, le paysage et les pratiques agricoles révèlent un rôle important de la densité d’hôtes sur les taux de parasitisme. Ainsi, cette étude a montré des résultats très encourageants permettant de dégager des applications concrètes sur le terrain et d’orienter les recherches sur des variables dont la prise en compte s’avère importante. |
| Organisme demandeur : |
INRAE, Unité mixte de recherche Agronomie |
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