[article]
| Titre : |
Nature ou vivant ? Penser le capitalisme comme un mode de domination de la nature |
| Type de document : |
Article |
| Auteurs : |
Jean-Baptiste Vuillerod, Auteur |
| Année de publication : |
2024 |
| Article en page(s) : |
147-165 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
[Motbis 2025] relation entre les êtres vivants [Motbis 2025] relation homme-nature
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| Note de contenu : |
Cet article se propose de discuter la pertinence de la catégorie de vivant dans les débats écologiques contemporains. Il montre que cette catégorie a une pertinence relative et qu’elle permet de critiquer certaines formes d’exploitation des êtres non humains, mais que cette pertinence n’est pas absolue, parce qu’elle laisse notamment dans l’ombre le rôle que joue l’extraction des non-vivants dans les désastres environnementaux. L’article cherche alors à revaloriser la catégorie de nature et à penser le capitalisme comme un mode de domination de la nature afin de saisir toutes les formes d’exploitation et d’extraction des non-humains qui caractérisent notre époque. Pour ce faire, il répond aux critiques antinaturalistes adressées au concept de nature et établit la possibilité de penser quelque chose comme la « nature » sans pour autant retomber en deçà des objections de l’antinaturalisme. |
in Ecologie & Politique > 69 [05/11/2024] . - 147-165
[article] Nature ou vivant ? Penser le capitalisme comme un mode de domination de la nature [Article] / Jean-Baptiste Vuillerod, Auteur . - 2024 . - 147-165. Langues : Français ( fre) in Ecologie & Politique > 69 [05/11/2024] . - 147-165
| Catégories : |
[Motbis 2025] relation entre les êtres vivants [Motbis 2025] relation homme-nature
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| Note de contenu : |
Cet article se propose de discuter la pertinence de la catégorie de vivant dans les débats écologiques contemporains. Il montre que cette catégorie a une pertinence relative et qu’elle permet de critiquer certaines formes d’exploitation des êtres non humains, mais que cette pertinence n’est pas absolue, parce qu’elle laisse notamment dans l’ombre le rôle que joue l’extraction des non-vivants dans les désastres environnementaux. L’article cherche alors à revaloriser la catégorie de nature et à penser le capitalisme comme un mode de domination de la nature afin de saisir toutes les formes d’exploitation et d’extraction des non-humains qui caractérisent notre époque. Pour ce faire, il répond aux critiques antinaturalistes adressées au concept de nature et établit la possibilité de penser quelque chose comme la « nature » sans pour autant retomber en deçà des objections de l’antinaturalisme. |
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